ARS : 64,4% des Réunionnais éligibles disposent d’un schéma vaccinal complet

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Au 27 septembre, 64,4% des Réunionnais éligibles disposent d’un schéma vaccinal complet (soit 52,8% de la population totale). La couverture vaccinale progresse très lentement ces dernières semaines, avec une baisse de plus en plus prononcée du nombre de premières injections.

Elle doit donc progresser davantage, surtout chez les jeunes de 12 à 17 ans puisque près de 60% d’entre eux ne sont toujours pas entrés dans le processus de vaccination. Le pass sanitaire s’applique également à cette tranche d’âge depuis le 30 septembre.

La campagne de rappel a débuté en septembre à La Réunion, près de 2 000 personnes ont déjà pu bénéficier d’une dose supplémentaire. L’ARS encourage les personnes concernées et notamment les personnes de plus de 65 ans, plus exposées aux formes graves, à réaliser cette dose de rappel de façon à réactiver leur immunité et ainsi à maintenir un bon niveau de protection. Une deuxième dose Pfizer s’avère également indispensable pour toutes les personnes vaccinées au Janssen.

Pour assurer une plus grande proximité pour les Réunionnais, l’ARS poursuit ses opérations au sein des communes, par le biais du Vaccinobus et des centres éphémères. Les opérations dans les collèges, lycées et à l’Université sont également reconduites.

 

13 Commentaires

  1. « Syncytine et reproduction

    La syncytine est une protéine codée par un rétrovirus endogène appelé ERV-W1. Elle joue un rôle fondamental dans la formation du placenta. Un rôle si critique qu’une carence ou un dysfonctionnement de cette protéine provoquerait la stérilité :

    L’absence ou l’expression réduite de la syncytine-1 et de son récepteur peuvent conduire à un échec de la fécondation et ouvrir de nouvelles pistes pour le traitement de l’infertilité. [17]

    Ces soupçons sont apparemment fondés puisque, rien qu’au Royaume-Uni, l’agence gouvernementale chargée de surveiller les effets indésirables induits par les vaccins COVID a reçu plus de 13 000 signalements [18] de perturbations menstruelles.
    De même, les autorités sanitaires françaises ont reconnu que les perturbations menstruelles étaient l’un des effets secondaires causés par les « vaccins » COVID[20].

    En juin 2021, un article évalué par les pairs et consacré aux femmes enceintes vaccinées a confirmé l’influence néfaste des vaccins à ARN sur la grossesse[21].

    La répartition des effets rapportés est la suivante :
    – Avortements spontanés (13,9%)
    – Naissances prématurées (9,4 %)
    – Petite taille pour l’âge gestationnel (3,2 %)
    – Anomalies congénitales (2,2 %)

    Au total, près d’un tiers des grossesses étaient pathologiques. Cela signifie également que deux tiers des grossesses étaient apparemment normales.

    La syncytine génétiquement modifiée provoque la stérilité chez certaines femmes, tandis que d’autres peuvent procréer normalement, en fonction du patrimoine génétique de la personne vaccinée. »

    • Effets sur les jeunes garçons : myocardie ou infarctus!
      On injecte de la mort potentielle à nos gamins alors qu’ils ne font aucune forme grave et qu’ils sont en général asymptomatiques! Ils veulent sacrifier la génération future?

  2. je suis toujours surpris par les réactions des scientistes, ils sont dans la croyance et non dans la compréhension….

    le complotisme et les fakes…. ce sont les arguments des religieux et des idolatres..

    • Dct Pick pourquoi voulez vous qu’on vous écoute , êtes vous scientifique ou chercheur , je dirais chercheur oui mais à l’ANPE . Laissez tranquille les gens qui se font vacciner car eux ils font ce qu’ils veulent on est en république bon sang , arrêtez de nous bassiner avec vos infos de bac à sable .

  3. Vaccinés tous les 6 mois! Quelle qualité de vaccin, ça? Un vaccin où ou contamine out camarade, toujours parce que lé pas efficace!

  4. Réellement combien personnes sont actuellement malades à cause de ce vaccin ??? En plus un vaccin qui n’empêche pas d’avoir le covid ni de transmettre un peut con non .moi pour ma part mes proches vacciner regrette amèrement.

  5. Dans cette étude, les auteurs ont montré que le mécanisme de ces phénomènes thrombotiques s’apparente à ce
    qui est observé au cours des thrombopénies induites par l’héparine (TIH), bien qu’aucun des patients n’ait reçu
    préalablement d’héparine. En effet, dans la TIH, le développement d’anticorps anti PF4-héparine induit l’activation
    des plaquettes et la survenue de thromboses.
    Tous les patients présentaient une thrombopénie avec un nadir médian à 20 G/L environ (9-103 G/L), associée à une
    coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) chez cinq patients, objectivée par des anomalies des tests d’hémostase
    dont une augmentation importante des D-dimères et une hypofibrinogénémie.
    Dans tous les cas, des Ac anti-PF4-héparine ont été détectés, associés à des tests fonctionnels d’agrégation
    plaquettaire positifs. Ainsi les auteurs ont-ils proposé de nommer ce phénomène « vaccine-induced immune thrombotic
    thrombocytopenia (VITT) » soit « thrombopénie thrombotique immune induite par vaccin ».
    Pour expliquer pourquoi des patients qui n’ont pas été exposés à l’héparine pourraient développer de telles
    thromboses TIH-like, il convient d’évoquer une étude du John Hopkins Hospital ayant montré que la protéine spike du
    SARS-CoV-2 pouvait, en se liant à l’héparane sulfate, une molécule présente dans notre organisme, activer la voie
    alterne du complément et déclencher une cascade d’activation cellulaire aboutissant à des thromboses, en l’absence
    d’héparine (2).

    Conduite à tenir
    Compte tenu de l’aspect novateur et encore mal connu de ces événements thrombotiques, le Groupe Français
    d’études sur l’Hémostase et la Thrombose (GFHT) a émis des recommandations (3).

    Chez des patients présentant une thrombose de localisation inhabituelle, associée ou non à une thrombopénie, dans
    le mois suivant une injection de vaccin contre la Covid-19 et ce, quel que soit le vaccin, il est recommandé de réaliser
    le bilan suivant :

    Bilan de thrombophilie : dosages d’antithrombine (AT), protéine C (PC) et protéine S, recherche d’anticoagulant
    lupique, recherche d’Ac anti-bêta2-GpI et d’anticardiolipine, recherche du facteur V Leiden et de la mutation
    G20210A du gène de la prothrombine
    Recherche de microangiopathie thrombotique, incluant le dosage d’activité d’ADAMTS13.
    Penser également à conserver plusieurs aliquotes congelées de plasma citraté, pour de futures analyses complémentaires (et faire signer un formulaire de non-opposition à l’utilisation des fonds de tube).

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