Contrats PEC : le député Philippe Naillet alerte le gouvernement sur une situation « critique » à La Réunion

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Le député de La Réunion Philippe Naillet a adressé ce 23 avril un courrier au ministre du Travail pour dénoncer une situation jugée urgente concernant les contrats Parcours Emploi Compétences (PEC) sur l’île.

Dans cette lettre, le parlementaire évoque une réduction massive du nombre de contrats, qui fragilise directement les collectivités locales, en particulier les communes. Il alerte sur des services publics déjà sous tension, qui pourraient être rapidement impactés par cette baisse .

Selon les éléments avancés, le dispositif a fortement diminué ces dernières années. Alors que La Réunion bénéficiait d’environ 12 000 contrats par an depuis 2020, leur nombre pourrait tomber à environ 2 000 en 2026, avec des durées plus courtes et une prise en charge financière de l’État réduite .

Une évolution qui représenterait une baisse estimée entre 70 % et 80 %, jugée « insoutenable » par le député, tant ces contrats jouent un rôle clé dans le fonctionnement quotidien des services publics et dans l’insertion professionnelle .

Sur le terrain, les premières conséquences se font déjà sentir. À Saint-Denis, par exemple, le nombre de contrats PEC a progressivement diminué ces dernières années, avec un risque de dégradation rapide des services dès les prochains mois, notamment dans les écoles .

Au-delà de l’impact immédiat, Philippe Naillet pointe également un manque de visibilité pour les collectivités, qui doivent finaliser leurs budgets sans connaître précisément les volumes de contrats, leur durée ou le niveau de financement de l’État .

Dans ce contexte, le député demande au gouvernement de maintenir au minimum le niveau de contrats observé en 2025, tout en appelant à une meilleure anticipation à travers une programmation pluriannuelle.

En filigrane, cette alerte met en lumière un enjeu plus large : celui de l’adaptation des politiques nationales aux réalités locales, dans un territoire où les besoins sociaux restent particulièrement élevés.

10 Commentaires

  1. Monsieur Nailllet , quand nena l’ argent faite la fête tous les jours, exemple la Maire de la commune de St Denis, y donne 40 € encore par famille, je ne suis pas contre , mais fait attention. Si c’ est à bon sens d’ accord, attention sous marins, la cour de compte devrait contrôler cette situation.

  2. Et les embauches perennes. Franchement de nos jour tres peut commune finisse par titulariser et récompenses ceux qui veulent travaillès et malheureusement c’est des loups qu ils font entrè dans la bergerie. combien ont plus de 4 peć a la suite quasiment alors que bien d autre en ont qu un.

  3. Pourquoi est ce que vous ne vous battez pas pour que ce ne soient plus des contrats dans les mairies mais des emplois pérennes…. votre souci c’est de tenir les électeurs les plus vulnérables à l’état d’esclave pour gagner les prochaines élections…..

  4. Mr NAILLET , BAND NA I PREND A OU COMME UN TROUL DU CUL VENUS DES ILES,ET COMME TOUS LES DEPUTéES DES OUTRES MERS DAILLEURS,DONC ZOT I POURRAS VOCCIFERER ET VENDE Z’OT CULOTTE EN FRANCE !!!LE GOUVERNEMENT FRANCAIS VA TOUOURS ENVOYE A Z’OT CHIER SUR LES ROSES,ET EN PLUS OBLIGE A Z’OT RAMASSE Z’OT MERDE????

  5. C’est toujours des situations critiques !bande d’assister d’élus, voler moins et gérer, assister, protéger, , vous pensez que la balance  » justice  » est créé pour ne pas vous punir !

  6. Empêcher des zones commerciales, centres commerciaux comme à st pierre , interdire tels entreprises de s’ouvrir
    Et prendre la population demandeuse d’emploi en otage avec vos pec ( moins de 1000 en île de France)
    Vous êtes des élus pathétiques

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