À l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, célébrés ce dimanche 10 mai, le Département de La Réunion lance un vaste programme de commémoration autour de l’histoire de l’esclavage. Porteur du projet de musée de l’histoire de l’esclavage à La Réunion, la collectivité entend inscrire cette date dans une dynamique de transmission, de réflexion et de valorisation de la mémoire réunionnaise.
Adoptée en 2001, la loi Taubira reconnaît la traite et l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Vingt-cinq ans après son adoption, cette commémoration revêt une portée particulière à La Réunion, territoire profondément marqué par cette histoire. Jusqu’au 20 Désanm, date de l’abolition de l’esclavage dans l’île, le Département prévoit ainsi une programmation mêlant actions scientifiques, éducatives, symboliques et festives.
Parmi les premiers temps forts annoncés figure une rencontre avec les étudiants de l’Université de La Réunion, organisée le 11 mai autour du documentaire L’esclavage à Bourbon. Ce rendez-vous permettra d’ouvrir un espace d’échange sur l’histoire de l’île, ses héritages et les enjeux contemporains liés au devoir de mémoire.
Autre moment important : le 28 mai, les collégiens et lycéens ambassadeurs du musée de Villèle présenteront le fruit de leur première année de travaux. Ce dispositif pédagogique vise à impliquer les jeunes générations dans la transmission de l’histoire de l’esclavage et dans la construction du futur musée.
À travers cette programmation, le Département souhaite faire de la mémoire de l’esclavage un sujet de connaissance, de dialogue et de partage, tout en renforçant l’ancrage du projet muséal dans la société réunionnaise.















Nous « saluons » et nous « félicitons » cette loi !
Et la loi debré il faut aussi fêter !! Il se glander avec nos élus d’entant cons et profiteurs de leur peuple ! Michel dit »je m’amuse avec ces endémiques » le complexe du créole dans toute sa grandeur »