Ce mardi matin, la préfecture de La Réunion a accueilli les maires récemment élus ainsi que les présidents d’intercommunalité. Une rencontre organisée à l’initiative du préfet Patrice Latron, avec un objectif clair : établir un premier échange direct avec ces nouveaux élus et poser les bases d’un travail commun avec les services de l’État.
Sur place, notre reporter Karoline Chérie a suivi cette matinée marquée à la fois par des présentations institutionnelles et des échanges autour des difficultés rencontrées sur le terrain.
Dès l’ouverture, le préfet a rappelé le contexte de cette initiative. Après les élections municipales des 19 et 26 mars, il lui semblait essentiel de rencontrer les nouveaux maires et de renforcer les liens avec ceux déjà en fonction. « L’idée, c’est d’accompagner les maires, notamment les nouveaux, dans une tâche complexe », a-t-il expliqué, en évoquant également la mobilisation des services de l’État, de l’ARS, du rectorat ou encore de la justice.

À ses côtés, Serge Hoareau, maire de Petite-Île, a insisté sur l’importance de ce premier contact. Selon lui, cette rencontre doit permettre de « créer un lien de confiance » avec l’État, dans un contexte jugé difficile, entre tensions internationales et contraintes nationales qui impactent directement La Réunion. Les élus espèrent notamment obtenir des réponses concrètes pour mener à bien leurs projets d’aménagement et leurs politiques locales.
Mais au-delà du protocole, ce sont surtout les préoccupations des communes qui ont occupé les discussions. Plusieurs dossiers sensibles ont été évoqués, notamment la baisse des contrats aidés (PEC), la question du logement social à travers la Ligne Budgétaire Unique (LBU), ou encore les enjeux de sécurité et de gestion des territoires.

La maire de Sainte-Marie, Céline Sitouze, n’a pas caché ses inquiétudes. Elle a notamment alerté sur la situation des contrats PEC à l’approche de la rentrée scolaire, mais aussi sur des problématiques très concrètes de salubrité publique. « Nous avons une vraie difficulté avec les véhicules abandonnés qui ne sont plus enlevés faute de lieux de stockage », a-t-elle détaillé, évoquant un impact direct sur le cadre de vie des habitants.

Autre point de tension : le logement. À Sainte-Marie, la demande dépasse largement l’offre, avec des milliers de dossiers en attente. La réduction des crédits de la LBU suscite une vive incompréhension chez l’élue, qui dénonce une situation « inacceptable » face aux besoins croissants de la population.
Dans ce contexte, cette journée en préfecture apparaît comme une étape clé pour amorcer un dialogue entre l’État et les collectivités. Entre attentes fortes des élus et contraintes budgétaires annoncées, les prochains mois devront concrétiser cette volonté affichée de travailler ensemble au service des Réunionnais.






















Kissa là mèt bandna en place souvenez-vous la révolution dévorent ses enfants. Malheur a un péi qui me à sa tête un enfant
Ou est le maire de sainte suzanne ?? Au fond du trou ah ah ah !! Mme ramassamy étais là mieux placé pour remettre mes compte à jour à sainte suzanne elle avait précisé ces indemnités de maires aurait été pour la mairie et pas pour sa poche alors que mr lkc a augmenté son salaire pas mal sa va rien changer pendant 6 ans au moins les femmes d honneur comme la maire de sainte marie elle bouge pour sa population pauvre de nous a ste suzanne .
Le titre dit bien avec les maires mais su la 1 photo au 3 rang le mr veste bleu chemise blanc on dirait directeur cabinet guillaume mairie st andre a zoomer et confirme si le cas serieux apres normal faut emmene les note pou l maire lire