Depuis plusieurs semaines, le constat est le même sur les marchés comme dans les grandes surfaces : le prix des tomates ne cesse de grimper. Vendredi encore, le kilo s’affichait à 6,90 euros, frôlant désormais la barre symbolique des 7 euros. Une hausse progressive, loin d’être soudaine, qui s’explique par une conjonction de facteurs agricoles et climatiques.
Si ces prix peuvent surprendre les consommateurs, ils restent, selon les professionnels du secteur, cohérents avec la saison. « Au niveau du marché de gros, on ne descend plus en dessous de 40 euros la caisse », explique Éric Lucas, responsable de la cellule diversification à la Chambre d’agriculture, interrogé par Linfo.re. Un niveau de prix élevé, reflet direct des difficultés rencontrées en amont de la production.
En cause notamment : des conditions climatiques défavorables ces derniers mois. « Il y a un décalage dans la plantation. Il a fait tellement chaud, avec beaucoup de problèmes de pollinisation », détaille-t-il. Résultat, les plants produisent moins. « On a deux ou trois fruits par grappe alors qu’il y en a normalement davantage. Et cela vaut aussi pour les tomates sous serre. » Une baisse de rendement qui réduit mécaniquement l’offre disponible sur le marché.
À ces difficultés s’ajoute un phénomène bien connu dans le secteur agricole : l’effet différé. Les aléas climatiques survenus plusieurs semaines auparavant continuent d’impacter les volumes récoltés aujourd’hui. Une inertie qui contribue à maintenir les prix à un niveau élevé, malgré une demande relativement stable.
Pour autant, cette tension sur les prix pourrait n’être que temporaire. Éric Lucas se veut rassurant : « Il y a eu pas mal de plantations en mars. » Une production plus importante est donc attendue dans les prochaines semaines. Si les conditions météorologiques deviennent plus clémentes, avec des températures plus fraîches et moins de pluie, le marché pourrait progressivement se rééquilibrer.
Une accalmie est ainsi espérée à partir du mois de mai, lorsque l’offre redeviendra plus abondante. En attendant, la tomate reste, pour quelques semaines encore, un produit presque de luxe dans les paniers des consommateurs.















t bin quand tomates chères Ifo fé fritures. les couilles on
ici sauce piment conbava .
in ti rougail mangue zévi ect
avec grains brèdes mais arrêtes parle boîte sardines thon bœuf ; au kilo lu plus chers que le frais …
t bin quand tomates chères Ifo fé fritures. les couilles on
Un ti rougail tomates pok pok bien pimenté en attendant des jours meilleurs……cary poulet et porc sans tomate ! et pou sat i faut absolument tomates : tomates en boîtes !!!
Dans les années 1980 mon salaire brut était de 2317 frs (soit 534 euros ) et aujourd’hui ma retraite brut est de 2230 €uros ( soit 14627 francs ) mais aujourd’hui je n’accepterais pas d’être payé 534 euros .
Cela n’empêche que les tomates à la Réunion sont plaquées OR . Dans ma région le kg de tomate origine France environ 3 €uros et je n’en achète pas trop cher j’utilise les tomates en boite pour l’instant et l’été venu je cultive mes tomates dans mon potager je n’achète pratiquement jamais des tomates hors saison ( hiver ) .
Oui, et ?
Si j’ai bien compris, vous admettez également que cette histoire d’euro à la place du franc a été un coup de massue à long terme sur notre pouvoir d’achat, et si on observe bien, l’argent laisse un sentiment de une perte de valeur ( Un milk-shake à 5,20 euros – il était à 4,80 euros y a pas longtemps chez le même vendeur de glaces bien connu dans la place qui explique qu’il s’est aligné sur la concurrence alors qu’il est patron des deux enseignes qu’on croit concurrentes – revient à près de 35 frs, à l’époque ça valait 10 frs… ), c’est sûr que c’est difficile d’avoir de vivre dans le monde moderne sans gaspiller comme on nous y oblige un peu….
l’Europe (avec l’argent pour la France) a subventionné beaucoup de serres, pour 100 000 euros investit, 75 000 € est subventionnés.
Une culture sous serre est à l’abri de la pluie, de la sécheresse, du vent, des nuisibles et elle produit le double d’une culture plein champ ( mêmes conditions) 30 kilos au lieu de 15 kilos.
Mais pourquoi pas les prix ne baisse t-ils pas ,
Mais c’est à cause du cyclone qui n’est pas venu,
L’agriculteur mise sur la pluie et un peu de vent, il plante moins , dès qu’il pleut un peu, il augmente le prix et râle, quand une indemnisation tombe, il ne baissera pas son prix.
Comment expliquer qu’en ce moment, il n’y a pas eu de cyclone, il nous baise ?
C’est une de leur tactique, il n’y aura pas d’indemnisation, il garde les prix hauts, offre et demande.
Pile, il gagne.
Face, on perd
à cause des iraniens…. mi achètera pi mi mange autrement et certainement mieux….. boycotte zot tomate et va voir le prix va descendre
mwin mi fé mon ti rougail avec mon boîte tomate conserve.augmente a zote même.
Tout v est bon pour nous prendre en otage, pas de oluie, pas de cyclone bref rien mzis faut que tout reste cher pour payer eur train de vie il fqudrait les traquer ces via oleurs, et je dis aussi bravo aux voleurs qui les volent aussi
pour que zot i arrête de pleurer, et i apprend à planter bandes de pleurnichard, après zot va comprendre pourquoi lé chère
Euh..il prétent qu’on consomme des tomates venuent de l’iran et les vendeurs applique le prix du passage du détroit …
On veut nous faire croire que c’est une histoire de météo et de je sais pas quoi, la vérité c’est la guerre, le pétrole augmente, les tomates qui en dépendent augmentent également sauf qu’on camoufle la vérité…
Le gars qui vend sa caisse de tomates se dit que son essence a augmenté, et donc que le prix d’avant ne lui rapporte plus assez pour couvrir ses frais ( Ce qui est vrai ), en plus c’est en euros, si c’était resté en francs cela aurait été complètement différent pour lui comme pour nous…
Dans les années 80 un kilo de tomates valait parfois 3 frs, soit 45 centimes d’euro, impensable de vendre des tomates à 45 centimes aujourd’hui…
Tous les autres prix ont suivi la même logique.