À moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027, le bloc central apparaît plus divisé que jamais. Alors que le Rassemblement national domine la plupart des enquêtes d’opinion – même si le parti ne sait toujours si ce sera Jordan Bardella ou Marine Le Pen-, les deux principales figures issues de la majorité macroniste, à savoir Gabriel Attal (à droite sur notre photo de Une, aux côtés de Cyrille Melchior, président du Département et du mouvement Nouvel R’) et Édouard Philippe, se livrent une concurrence de plus en plus visible. Une rivalité qui nourrit les interrogations sur la capacité du centre à présenter un candidat unique face à une extrême droite donnée favorite dans de nombreux scénarios.

Depuis plusieurs mois, les deux anciens Premiers ministres occupent le terrain. D’un côté, Gabriel Attal, patron de « Renaissance », multiplie les déplacements, les réunions publiques et les opérations de communication pour incarner le renouvellement du macronisme. De l’autre, Édouard Philippe poursuit une stratégie plus méthodique, s’appuyant sur le réseau de son parti « Horizons » et sur son image d’homme d’État expérimenté.
Cette coexistence devient cependant de plus en plus difficile à gérer. Officiellement, les deux hommes affirment vouloir éviter une dispersion des voix du centre. Dans les faits, chacun construit sa propre machine de campagne, recrute ses soutiens et cherche à s’imposer comme le candidat naturel du camp présidentiel. Plusieurs observateurs évoquent désormais une véritable « primaire sauvage » qui ne dit pas son nom.
Les derniers sondages illustrent cette compétition. Selon une enquête Toluna-Harris Interactive réalisée pour RTL et M6, Édouard Philippe apparaît aujourd’hui comme le mieux placé au sein du bloc central avec environ 19 % des intentions de vote au premier tour. Gabriel Attal, lui, se situe autour de 14 %. Dans le même temps, Jordan Bardella est crédité de 34 à 35 % des suffrages selon les configurations testées, tandis que Marine Le Pen oscille entre 32 et 33 %.
À gauche, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann se disputent également l’espace politique avec des scores compris entre 11 et 14 %. Les moyennes observées depuis le printemps confirment globalement cette hiérarchie, avec un avantage régulier pour Édouard Philippe sur Gabriel Attal dans l’électorat modéré.
Cette situation inquiète une partie des responsables du centre. Plusieurs scénarios testés montrent qu’une candidature simultanée de Gabriel Attal et d’Edouard Philippe pourrait fragiliser leurs chances d’accéder au second tour. L’idée d’un accord de rassemblement reste donc sur la table, même si aucun mécanisme précis n’a encore été arrêté.
« Entre la stratégie du rassemblement et la tentation de l’affrontement, Gabriel Attal et Édouard Philippe jouent désormais une partie décisive »
Paradoxalement, alors que l’échéance présidentielle n’interviendra qu’au printemps 2027, la campagne est déjà lancée. Gabriel Attal a officialisé sa montée en puissance avec un premier grand meeting organisé à Paris tout récemment, tandis qu’Édouard Philippe prépare ses propres rendez-vous nationaux. Les deux camps ont prévu d’accélérer le rythme avant l’été 2026 afin de structurer leurs réseaux militants, tester leurs capacités de mobilisation et installer durablement leurs thèmes de campagne dans le débat public.
Les prochains mois devraient ainsi être marqués par une succession de grands rassemblements politiques à travers le pays. Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris ou encore plusieurs métropoles régionales sont déjà identifiées comme des étapes majeures de cette pré-campagne. Derrière ces démonstrations de force, un objectif commun : convaincre qu’ils sont les mieux placés pour empêcher un duel entre les extrêmes lors du second tour.
À mesure que 2027 approche, le paradoxe du centre français devient plus évident. Jamais les prétendants n’ont été aussi nombreux, mais jamais la nécessité de l’unité n’a semblé aussi forte. Entre la stratégie du rassemblement et la tentation de l’affrontement, Gabriel Attal et Édouard Philippe jouent désormais une partie décisive. Une partie dont l’issue pourrait largement déterminer l’équilibre politique de la prochaine présidentielle.

A droite, Bruno Retailleau, crédité de 8 à 11% d’intentions de vote dans les derniers sondages parus récemment dans la presse nationale, notamment dans le Figaro, continue également à mener campagne. Localement, « LR » se trouve en pleine restructuration (voir article ci-contre sur freedom.fr). La droite réunionnaise ne s’est pas encore positionnée. Elle pourrait être partagée entre Bruno Retailleau et Edouard Philippe. En sachant que le président de Nouvel R’, Cyrille Melchior, qui préside le Département, est encarté « LR » qu’il a été Macroniste, que son directeur de cabinet au Département, Teddy Sorret, vient d’être nommé par Paris au poste de trésorier de la fédération de « LR ». En rappelant aussi qu’Adèle Odon, binôme de Cyrille Melchior au Département, est la référente départementale d’Horizons, le parti d’Edouard Philippe.

A gauche, même si certains élus tels que les députés Jean-Hugues Ratenon, Perceval Gaillard, le maire de Saint-André, Joé Bédier, Claude Hoarau et consorts ont déjà lancé officiellement, aux côtés des députés européens Manon Aubry et Younous Omarjee, la campagne électorale de la présidentielle 2027 en faveur de Jean-Luc Mélenchon, Huguette Bello et Emmanuel Séraphin, respectivement présidente et secrétaire général de PLR (Pour La Réunion), ont pris soin, quant à eux, via « Le Quotidien de la Réunion », de faire passer le message subliminal suivant : ils n’ont pas encore choisi leur candidat pour la présidentielle 2027. Tout dépendra du programme de l’Outre-mer.















Il suit l’étoile comme d’hab
C’est pire qu’une lumière, c’est une mèche de pétrole qui est éteint par une brise
»
La disparition soudaine d’Olivier Marleix a immédiatement été classée comme un suicide par les autorités. Cependant, cette conclusion hâtive ne tient pas face à la réalité des faits.
Le député ne montrait aucun signe de faiblesse psychologique mais était au contraire engagé dans une offensive législative majeure contre l’exécutif. Ce silence forcé sur les incohérences matérielles soulève de graves questions sur la volonté réelle de faire la lumière sur ce drame d’État.
Le parlementaire préparait un texte crucial visant à sanctuariser la doctrine nucléaire française. L’objectif était d’interdire strictement à Emmanuel Macron toute tentative de mutualisation de l’arme atomique avec des instances européennes, protégeant ainsi un pilier essentiel de notre souveraineté nationale. Cette initiative, perçue comme un barrage direct à l’agenda de l’Élysée et de Bruxelles, pourrait avoir scellé son destin politique et personnel.
L’homme politique s’apprêtait également à prendre la tête d’une mission d’information destinée à réguler le secteur de la finance. Les dossiers qu’il détenait potentiellement sur l’exécutif menaçaient de provoquer un séisme politique majeur juste avant la rentrée parlementaire.
L’arrêt précipité de toute investigation criminelle sérieuse face à ces menaces flagrantes ressemble étrangement à une opération de sabotage orchestrée par le système en place.
La thèse officielle du suicide s’effondre face au calendrier serré d’un homme qui menait un combat vital pour l’avenir national et qui s’apprêtait à publier un ouvrage majeur.
Le pouvoir semble vouloir étouffer l’affaire pour éviter de révéler les implications profondes de ce décès.
Il est impératif de décrypter les zones d’ombre que les médias de masse préfèrent ignorer pour comprendre la vérité derrière cette affaire qui sent l’État profond. Les révélations d’Olivier Marleix sur la finance et l’atomique ont-elles signé son arrêt de mort ? »
On peut comparer toute la classe politique locale a des brasseurs d air, beaucoup de vent,et peu de concret ,encore moins la proximité,des élus qui cherchent à cumuler les inde6et avantages en nature,et certains occupe un emploi professionnel dans sa collectivité ou il règne en petit chef,ces élus incapables d avoir une activité professionnelle dans le privé ou l administration,en quelques sortes ratés qui ont trouvés refuge dans la politique la6ils s imposent en petit chefs.
avec des lumières comme Melchior on est mal barré..
« Un chirurgien britannique qui a travaillé à Gaza a témoigné.
« Après les bombardements aériens israéliens, arrivaient les drones de Tsahal… Ils visaient et tiraient délibérément sur les blessés qui gisaient au sol. Même sur des enfants. Ils les achevaient sur place. »
Pas satisfaits de massacrer depuis les airs, les soldats israéliens utilisent des drones pour traquer et exécuter les survivants blessés.
Une politique systématique d’achèvement de civils. Ce n’est pas de la guerre.
C’est de la chasse à l’être humain, du meurtre de sang-froid de blessés et d’enfants.
Le monde entier doit entendre ce témoignage. Aucune justification n’est possible.
Témoignage glaçant devant le Parlement britannique. »
la macronie soutien les assassins…
Il faut voter ATTAL, car nous avons besoin d’un troisième mandat…