La réunion avec les maires initiée par la préfecture de la Réunion s’est déroulée dans une ambiance bon enfant durant toute la matinée de ce mardi 5 mai, jusqu’au moment où le préfet Patrice Latron a annoncé le nombre de contrats auxquels les collectivités locales auront droit pour cette année 2026, à savoir 4 000 au total.
L’Etat n’en donnera pas plus. Sur les 4 000, une fois que le Département et les diverses associations auront eu leurs quotas, il n’en restera plus qu’environ 800 à répartir entre les 24 communes. Autant dire que les maires présents ont accueilli la nouvelle (mauvaise) telle une douche froide, ce qui a eu pour effet de glacer subitement l’ambiance.
Du coup, plus de la moitié des maires parmi lesquels Olivier Hoarau (Le Port), Ericka Bareigts (Saint-Denis), David Lorion (Saint-Pierre), Patrick Lebreton (Saint-Joseph), Alexis Chaussalet (Tampon), Emmanuel Séraphin (Saint-Paul), Joé Bédier (Saint-André), Céline Sitouze (Sainte-Marie), Michel Vergoz (Sainte-Rose), Karim Juhoor (Saint-Leu) et d’autres encore ont claqué la porte tout en boycottant le déjeuner prévu par la préfecture, puisque la réunion avec entre le représentant de l’Etat, ses services et les maires devait se poursuivre cet après-midi.
Les maires qui ont quitté la préfecture devraient communiquer en début de cet après-midi soit par communiqué, soit via une conférence de presse, sur leur mécontentement face au nombre de contrats aidés annoncé par le préfet Patrice Latron. Une nouvelle qui ne vient pas les rassurer d’autant que le contexte social et économique marqué notamment par la hausse des prix des carburants est déjà complexe.
Une commune de la taille de Saint-Paul, par exemple, qui avait eu droit à elle seule à près de 800 contrats aidés en 2021, s’est retrouvée avec près 480 l’année dernière. Et cette année, les 24communes devraient se partager 800 PEC. Une situation jugée « intolérable » par les maires. Raison pour laquelle, ils ont préféré quitter la salle. (Crédit photo de Une : Karoline Chérie)
Réactions :
Baisse drastique des PEC : « le scénario catastrophe se confirme »
Nouvel R’, La Réunion des départementalistes : « un coup de massue social pour La Réunion et ses collectivités »
« Le mouvement politique Nouvel R’ prend acte avec une vive inquiétude des annonces faites ce jour par le Préfet de La Réunion concernant l’attribution et les modalités des contrats Parcours Emploi Compétence (PEC) pour l’année 2026.
Nous déplorons la baisse drastique du nombre global de contrats passant de 10 000 en 2025 à 4 000 contrats à notre île — dont 1 700 contrats fléchés vers le Conseil Départemental pour ses missions de solidarité, 250 dédiés aux emplois verts, 1 000 attribués au tissu associatif et une moyenne de moins de 28 contrats par commune et intercommunalité — cette répartition suscite notre totale désapprobation.
Il est en effet inconcevable qu’il ne reste que 800 contrats PEC pour les 24 communes et les cinq intercommunalités de La Réunion. De surcroît, la précarité de ces contrats de six mois est aggravée par un désengagement flagrant de l’État, qui n’en assure plus le financement qu’à hauteur de 40 %.
Nouvel R’ dénonce une décision prise sans aucune concertation avec les maires, qui sont pourtant les premiers acteurs de proximité. Imposée dans un contexte budgétaire national très contraint, cette coupe drastique place nos communes, dont les budgets ont déjà été validés, face au mur. Il faut également rappeler que le manquement de nos parlementaires a voter le budget dans les temps a implicitement contraint les communes a voté des budgets primitifs sans informations précises. Les marges de manœuvre locales sont nulles, et les conséquences s’annoncent catastrophiques :
• Menace sur l’éducation et la jeunesse : Les contrats PEC sont la clé de voûte des écoles municipales, tant pour la qualité de l’accueil périscolaire que pour le bon fonctionnement de la restauration scolaire. Avec une telle dotation, la rentrée d’août 2026 est techniquement menacée. Les maires seront contraints soit de réduire le service, soit d’augmenter la fiscalité locale pour compenser le désengagement de l’Etat, une option impossible dans le contexte actuel.
• Urgence sanitaire et environnementale ignorée : L’entretien de nos espaces communaux, enjeu crucial pour le cadre de vie et la lutte contre les crises sanitaires locales, sera directement pénalisé par cette chute des effectifs.
• Aggravation de la crise sociale : Ce recul vient fragiliser un contexte social local déjà ébranlé par l’inflation et la flambée des prix du carburant. C’est une double peine imposée aux familles les plus modestes et aux collectivités dans l’exercice de leurs missions de service public.
Fidèle à ses valeurs fondatrices et à sa volonté de défendre le modèle départemental et les spécificités de notre île, Nouvel R’ refuse cette logique purement comptable, déconnectée de la réalité du terrain réunionnais. Nous en appelons à la responsabilité de l’État et exigeons une réévaluation immédiate de ces quotas par le biais d’un véritable dialogue avec les exécutifs locaux. Nouvel R’ se tient et se tiendra fermement aux côtés des élus communaux et intercommunaux pour défendre lefonctionnement de nos services publics de proximité, dans l’intérêt supérieur des Réunionnaises et des Réunionnais ».
Ericka Bareigts, maire de Saint-Denis : « le gouvernement frappe les familles réunionnaises encore plus fort »
Serge Hoareau, président de l’AMDR : « L’organisation de la rentrée 2026 semble d’ores et déjà compliquée, pour ne pas dire compromise… »
Suite à une réunion organisée ce jour en préfecture, le Préfet de La Réunion, Patrice Latron, a annoncé officiellement le quota et les modalités des contrats Parcours Emploi Compétence (PEC) attribués à La Réunion en 2026.
Sur une enveloppe de 4000 contrats, soit un quart de la dotation nationale, 1700 sont attribués au Conseil Départemental, 250 sont consacrés à des emplois verts de la
Région et 1000 au tissu associatif. Il reste donc seulement 800 contrats PEC pour les 24 communes et cinq intercommunalités de La Réunion. Des contrats de six mois, financés à seulement 40% par l’État.
Une décision qui, dans un contexte budgétaire très contraint au plan national, s’impose aux maires de La Réunion sans aucune concertation. Une décision dont les
conséquences seront catastrophiques. Les communes ayant déjà validé leur budget, nos marges de manœuvres sont nulles.
D’abord pour les écoles municipales, puisque les contrats PEC sont essentiels dans l’accueil des enfants sur les temps périscolaires et pour la restauration scolaire.
L’organisation de la rentrée 2026 semble d’ores et déjà compliquée, pour ne pas dire compromise. Idem en ce qui concerne l’entretien des espaces verts, enjeu crucial sur leplan environnemental comme sanitaire.
Plus largement, cette décision vient fragiliser un contexte social déjà vacillant et ébranlé par la flambée des prix du carburant. C’est un nouveau coup porté aux familles les plus fragiles ainsi qu’aux collectivités dans l’exercice de leur mission de service public.
Consciente des enjeux nationaux mais aussi locaux, l’Association des Maires du Département de La Réunion (AMDR) entend défendre les communes et intercommunalités réunionnaises dans l’intérêt supérieur des Réunionnaises et des Réunionnais. »
Audrey Bélim, sénatrice : « le choc pour La Réunion »
« Le Préfet vient d’annoncer que La Réunion n’aurait que 4000 Parcours Emploi Compétences (PEC) en 2026. C’est un coup de massue pour notre île.
Oui, ces contrats sont précaires. Oui, ces contrats sont loin d’être parfaits. Mais pour des personnes éloignées de l’emploi, pour toutes sortes de raisons (jeunes, absence de diplôme, anciens prisonniers en réinsertion dans la société…), c’est un bon moyen d’arriver ou de revenir dans l’emploi. Et souvent le seul disponible pour sortir du chômage et de l’inactivité.
Les chiffres peuvent ne pas parler et 4000 PEC peuvent sembler beaucoup mais chacun doit mesurer l’ampleur des restrictions budgétaires. La Réunion bénéficiait de 25 000 PEC en 2024 et de 10 000 en 2025. Et seulement 4 000 contrats pour 2026 : c’est une diminution brutale. Une diminution sans aucun précédent dans notre île. Une diminution qui n’a pas été votée par le Parlement.
L’Etat a besoin de faire des économies budgétaires en raison de la guerre au Moyen-Orient mais pourquoi l’insertion sociale des Réunionnais devrait être la victime collatérale de la guerre décidée par Donald Trump ?
Ce sont donc, si on compare par rapport aux chiffres de 2025, 6000 Réunionnais que nous n’arriverons plus à insérer ou réinsérer. Et une société plus fragmentée, plus inégalitaire.
Le 15 avril dernier, j’ai interpellé le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou à ce sujet et au sujet du logement lors de la séance de questions au Gouvernement du 15 avril dernier. Très mécontente de la réponse apportée, je souhaite l’alerter à nouveau sur les conséquences particulièrement préoccupantes de l’extinction des PEC à La Réunion.
Les conséquences seront sociales mais aussi très concrètes pour notre cadre de vie. En effet, ce sont les PEC qui prennent soin de nos enfants dans le temps périscolaire et pendant le déjeuner à la cantine, qui entretiennent nos espaces verts pour lutter contre les épidémies, qui tondent et coupent la végétation abondante sur les abords de routes de La Réunion. Qui va réaliser tout ce travail désormais ?
Le Ministre nous dit de nous tourner vers l’insertion par l’activité économique mais prévoit-il des moyens dédiés pour La Réunion ? C’est l’une des questions que je lui pose par courrier envoyé aujourd’hui. Si le Gouvernement ne revient pas sur cette décision absurde et brutale, ce sera un immense choc pour notre île. »
Le député Jean Hugues Ratenon : » une décision scandaleuse et irresponsable »
« Je tiens à exprimer ma profonde indignation face à la baisse brutale du nombre de contrats Parcours emploi compétences (PEC) attribués à La Réunion pour l’année 2026.
Passer de 10 000 contrats en 2025 à seulement 4 000 pour l’ensemble de l’île constitue déjà une décision incompréhensible. Mais apprendre qu’après répartition, à peine 800 contrats seraient destinés aux 24 communes et aux cinq intercommunalités rend cette situation tout simplement scandaleuse.
Comment les communes vont-elles faire ?
Comment assurer la rentrée scolaire dans de bonnes conditions, accompagner les enfants, faire fonctionner les cantines, entretenir les équipements publics, soutenir les associations, maintenir les services des CCAS, développer les emplois verts et garantir un service public de proximité digne de ce nom ?
La réponse est simple : elles ne pourront pas ! Cette décision est un abandon pur et simple des collectivités locales et des Réunionnais les plus fragiles.
La colère des maires, qui ont quitté la réunion en préfecture, est légitime. Elle traduit une réalité de terrain que le Gouvernement refuse de voir : nos communes sont à bout de souffle. Les PEC ne sont pas un luxe. Ils sont un outil indispensable d’insertion, de dignité et de continuité du service public. Aujourd’hui, au-delà des chiffres, c’est une question de respect envers La Réunion qui est posée.
Le Gouvernement doit impérativement revoir sa copie. Car derrière ces décisions, ce sont des milliers de familles, d’agents, d’associations et de services publics qui sont directement fragilisés, avec des conséquences concrètes et immédiates sur le terrain. »
Emmanuel Séraphin, maire de Saint-Paul : «C’est un nouveau contrat « en sorte à zot » qui nous a été annoncé par le Préfet»
Olivier Hoarau, maire du Port : « une motion adoptée à l’unanimité du conseil municipal »
« Moins de contrats PEC, plus de risques pour nos familles : nous avons décidé d’agir avec le groupe Lo Port, nout Famiy. J’ai assisté ce matin, à la Journée des Maires organisée par Monsieur le Préfet. Cette matinée a été l’occasion pour celui-ci de nous informer de la réduction drastique des volumes de contrats PEC.
Karim Juhoor, maire de Saint-Leu, dénonce « une décision brutale et unilatérale de l’État »
« Ce mardi 5 mai 2026, lors d’une réunion convoquée en préfecture de La Réunion, les maires de l’île ont appris, sans concertation préalable et sans aucun document préparatoire, la réduction massive du dispositif des Parcours Emploi Compétences (PEC) pour 2026. Pour la Ville de Saint-Leu, c’est une quasi-suppression desdits contrats PEC. Cette annonce, faite après le vote du budget communal 2026, constitue un choc majeur pour les services publics, les écoles et les familles réunionnaises.
1. Ce que l’État a annoncé
Le dispositif des Parcours Emploi Compétences (PEC) constitue, pour les communes réunionnaises, le principal levier d’insertion professionnelle des personnes éloignées de l’emploi. Il assure, dans le même temps, le fonctionnement indispensable de nombreux services communaux de proximité : accompagnement scolaire, entretien des espaces publics, restauration scolaire, accueil du public.
Pour l’ensemble du territoire réunionnais, l’enveloppe 2026 serait ramenée de 10 000 contrats en 2025 à 4 000 en 2026. La prise en charge de l’État passerait de 50 % du SMIC horaire brut sur 10 mois à 40 % sur 6 mois seulement. Sur les 4 000 contrats, les communes se verraient attribuer 800 PEC au total.
Cette annonce a été faite postérieurement au vote du budget communal 2026, rendant insincère, au sens organique du terme, le document budgétaire adopté par le Conseil municipal, qui avait intégré une enveloppe de PEC conforme aux années précédentes.
« On ne peut pas demander aux communes d’être en première ligne face aux urgences sociales, scolaires et territoriales, puis leur retirer brutalement les moyens d’agir. Cette méthode est inacceptable. Elle place les maires devant le fait accompli et les communes dans une impasse budgétaire et humaine. »
— Karim JUHOOR, Maire de Saint-Leu
2. Des conséquences directes sur les services publics et la rentrée scolaire
Les contrats PEC ne sont pas une variable d’ajustement comptable. Ce sont des dispositifs d’insertion professionnelle qui permettent à des femmes et des hommes éloignés de l’emploi de retrouver une activité, un cadre, une formation et une perspective d’avenir. Ils contribuent également, très concrètement, au fonctionnement quotidien des communes.
À Saint-Leu, comme dans toutes les communes réunionnaises, les agents en contrats PEC assurent des missions essentielles : accompagnement des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires et entretien des espaces publics, restauration scolaire, accueil du public et services de proximité aux familles.
Cette décision intervient à moins de cinq mois de la rentrée scolaire 2026. Les budgets communaux ont été préparés et votés sans connaissance de cette réduction. Elle remet en cause les équilibres financiers construits par les collectivités et fait peser une contrainte insupportable sur la continuité du service public local. Des centaines de familles réunionnaises, déjà fragilisées, en subiront directement les conséquences.
« La Réunion ne peut pas être traitée comme une ligne budgétaire secondaire. Nos communes font face à des réalités sociales, éducatives et territoriales spécifiques. Les maires ne demandent pas un privilège : ils demandent le respect, la concertation et les moyens minimaux pour faire fonctionner les services publics essentiels. » — Karim JUHOOR, Maire de Saint-Leu
3. Appel à la mobilisation : cinq exigences immédiates
Karim JUHOOR appelle à une mobilisation collective, immédiate et unitaire de l’ensemble des maires de La Réunion, au-delà de toute appartenance politique, et formule les cinq exigences suivantes :
La suspension immédiate de la décision de réduction des contrats PEC pour 2026 ;
La réunion d’urgence, sans délai, entre l’État, l’Association des maires de La Réunion, les parlementaires réunionnais, le Département, la Région, France Travail et les services concernés ;
La notification officielle et transparente, commune par commune, des critères de répartition retenus par l’État ;
La mise en place d’une période de transition permettant de sécuriser la prochaine rentrée scolaire dans des conditions dignes et anticipées ;
Le maintien d’un volume de contrats PEC compatible avec les besoins réels des communes réunionnaises.
Le Maire de Saint-Leu demande également que cette situation soit portée sans délai au plus haut niveau de l’État : Présidence de la République, Premier ministre, ministères des Outre-mer, du Travail, des Collectivités territoriales et du Budget. La Ville de Saint-Leu se tient prête à engager, avec l’ensemble des communes concernées, toutes les démarches institutionnelles et politiques nécessaires pour obtenir le réexamen de cette décision.
4. Cadre légal et réglementaire
Les Parcours Emploi Compétences (PEC), régis par l’article L. 5134-19-1 du Code du travail, constituent le principal dispositif d’insertion professionnelle des personnes rencontrant des difficultés particulières d’accès à l’emploi. Ils s’inscrivent dans le cadre du Contrat Unique ».
Monique Orphé, conseillère départementale : « urgence sociale à la Réunion »
« Le 15 avril dernier, en séance plénière, les élus socialistes ont soumis une motion visant à alerter sur la baisse des contrats aidés. Aujourd’hui, avec les annonces du préfet, le pire est confirmé : à peine 800 contrats dédiés aux 24 communes. Un véritable coup de massue pour de nombreux Réunionnais qui attendaient, à travers le travail, un minimum de dignité.
Le groupe socialiste du Département de La Réunion dénonce avec la plus grande fermeté le désengagement brutal et scandaleux de l’État concernant les contrats aidés (PEC).
La baisse drastique des contrats, de 25 000 en 2024 à seulement 4 000 annoncés en 2026, n’est pas un simple ajustement budgétaire : c’est une décision politique lourde de conséquences humaines. Ce sont des milliers de Réunionnaises et de Réunionnais qui vont être privés de travail, précipités vers des « sorties sèches » et une précarité accrue. Dans un territoire où plus de 92 000 personnes vivent déjà du RSA, cette décision est irresponsable.
Les Parcours Emploi Compétences ne sont pas des dispositifs accessoires. Ils sont une chance, un tremplin, souvent le dernier espoir pour celles et ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi. Ils font vivre nos associations, soutiennent nos communes, accompagnent nos enfants dans les écoles et protègent les plus fragiles. En les sacrifiant, l’État fragilise tout un équilibre et met en danger la cohésion sociale de notre île.
Nous avons porté des motions claires, exigeantes et constructives. Elles ont été ignorées. Aujourd’hui, nous refusons de nous taire face à cette injustice.
Nous appelons solennellement l’État à faire preuve de lucidité et de responsabilité en rétablissant immédiatement un volume de contrats adapté aux réalités réunionnaises, au minimum équivalent à celui de 2025.
Face à ce mépris du gouvernement à l’égard des Réunionnaises et des Réunionnais, les élus socialistes du Département seront dans la rue le 20 mai pour dénoncer avec force ce désengagement inacceptable et exiger le respect dû à nos demandeurs d’emploi.La Réunion ne peut pas être une variable d’ajustement. La Réunion ne sera pas sacrifiée ».
Mathieu Hoarau, maire de l’Etang-Salé : « La réduction des contrats PEC menace l’équilibre social et la rentrée 2026 »
Le représentant de l’État a réuni ce jour les 24 maires de l’île ainsi que les 5 présidents d’intercommunalités nouvellement élus. À l’ordre du jour : la diminution drastique du financement du logement social et la quasi-disparition annoncée des emplois aidés, notamment des Parcours Emploi Compétences (PEC).
Alors que le quota de contrats PEC, déjà en baisse en 2025, s’élevait encore à 10 000 contrats, une réduction supplémentaire de 60 % est annoncée au cinquième mois de l’année 2026, alors même que les budgets des collectivités ont été votés et que celles- ci ne disposent plus d’aucune marge de manœuvre.
Au total, seuls 4 000 contrats seraient désormais alloués à La Réunion. Si une part importante est orientée vers des politiques de solidarité, vers le tissu associatif ou encore vers des dispositifs environnementaux, il est en revanche inconcevable que seules 800 PEC soient réservées aux communes et intercommunalités, pourtant au cœur de l’action publique de proximité.
Cette décision, prise sans aucune concertation avec les exécutifs locaux, s’inscrit dans un contexte budgétaire national contraint, mais elle produit sur notre territoire des effets d’une gravité exceptionnelle.
Pour L’Étang-Salé, qui bénéficiait jusqu’ici de 120 contrats PEC par an, dont 77 indispensables au fonctionnement des écoles et du périscolaire, cette annonce laisse entrevoir une baisse de plus de 95 % de ces contrats.
Dans ces conditions, la continuité du service public communal ne pourra plus être garantie. Prétendre le contraire reviendrait à nier l’utilité, l’engagement et le travail accompli par ces agents, ce qui serait profondément injuste et inacceptable. Au-delà des chiffres, c’est tout un équilibre social et territorial qui est aujourd’hui fragilisé.
À L’Étang-Salé, comme dans de nombreuses communes de La Réunion, les emplois aidés constituent une véritable clé de voûte du fonctionnement quotidien des services publics : accueil des enfants, restauration scolaire, entretien des espaces publics, accompagnement des publics fragiles. Leur disparition brutale fait peser une menace directe sur l’organisation même de la rentrée scolaire 2026.
Elle intervient, de surcroît, dans un contexte déjà marqué par une accumulation de difficultés majeures : inflation persistante, flambée des prix de l’énergie et des carburants sous l’effet des tensions internationales, érosion continue du pouvoir d’achat des ménages, raréfaction des dispositifs de soutien de l’État.C’est une double peine infligée à notre territoire : pour les collectivités, contraintes d’assurer toujours plus de services avec toujours moins de moyens ; pour les familles réunionnaises, déjà fragilisées, qui verront leur quotidien directement impacté.
À cela s’ajoute une précarisation accrue des contrats eux-mêmes, dont la durée limitée et le désengagement financier de l’État — désormais réduit à 40 % — accentuent encore l’instabilité des parcours d’insertion.
Pourtant, chacun sait ici que les emplois aidés ne sont pas de simples variables d’ajustement budgétaire. Ils sont par moment des tremplins vers l’emploi durable. Nombre de nos agents titulaires ont débuté leur parcours professionnel dans le cadre de dispositifs tels que les TUC, CES, CEC, emplois jeunes ou PEC. Certains ont ensuite réussi des concours de catégorie B ou A et contribuent aujourd’hui pleinement au fonctionnement de nos collectivités.
Cette décision compromet donc à la fois l’accès à l’emploi de nos administrés et la capacité même de nos communes à remplir leurs missions essentielles. Dès aujourd’hui, la question se pose pour la prochaine rentrée scolaire : faudra-t-il redéployer les ATSEM ? Réduire, voire supprimer le périscolaire ? Remettre en cause la restauration scolaire ? Autant de services juridiquement facultatifs, mais devenus, dans les faits, indispensables à la vie quotidienne des familles.
Ces services ne pourront pas être maintenus à fiscalité constante dans un contexte de désengagement brutal de l’État. Face à cette situation, j’appelle solennellement l’ensemble de mes collègues maires et présidents d’intercommunalités à faire preuve de solidarité et d’unité afin de peser collectivement sur cette décision unilatérale, brutale et profondément injuste.
J’en appelle également à la responsabilité de l’État : une réévaluation immédiate de ces quotas est indispensable, dans le cadre d’un dialogue sincère et respectueux avec les exécutifs locaux. Il en va du maintien de nos services publics de proximité, de la cohésion sociale de notre territoire et, au-delà, de la dignité même des Réunionnaises et des Réunionnais ».
Le préfet « se tient à la disposition des maires pour trouver des solutions les plus adaptées… »
Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire le communiqué du préfet de la Réunion, Patrice Latron :
Camille Clain, maire de l’Entre-Deux : « je regrette que ces annonces aient été faites sans concertation, a posteriori du vote du budget primitif de notre commune »
Patrice Selly : maire de Saint-Benoit : « je risque de ne pas pouvoir assurer la rentrée scolaire… »
L’UFR : « mobilisation contre la suppression des emplois PEC et la casse sociale à La
Réunion »
« L’Union des Femmes Réunionnaises appelle l’ensemble de la population réunionnaise, les femmes, les familles, les salarié·es, les associations, les syndicats, les jeunes et les retraité·es à se mobiliser massivement le 20 mai contre la politique du gouvernement qui organise la suppression progressive des emplois PEC et l’aggravation de la précarité à La Réunion.
Dans un territoire déjà frappé par un chômage massif, une pauvreté structurelle et des inégalités sociales profondes, la réduction des contrats PEC constitue une attaque brutale contre les plus fragiles.
Derrière les chiffres et les décisions budgétaires, ce sont des milliers de vies qui sont directement menacées. Les femmes réunionnaises sont en première ligne de cette violence sociale. Très nombreuses dans les secteurs associatifs, scolaires, médico-sociaux, culturels ou de proximité, elles occupent une part importante des emplois aidés. Supprimer ces postes, c’est fragiliser encore davantage celles qui assument déjà les conséquences des bas salaires, du temps partiel subi, de la monoparentalité et des inégalités économiques.
Les emplois PEC ne sont pas de simples variables d’ajustement comptable. À La Réunion, ils permettent le fonctionnement quotidien d’écoles, d’associations, de collectivités, d’actions culturelles, sportives, éducatives et solidaires indispensables à la cohésion sociale.
Leur suppression aura des conséquences dramatiques pour les travailleurs et travailleuses concerné·es, mais aussi pour toute la société réunionnaise.
L’Union des Femmes Réunionnaises refuse que La Réunion soit sacrifiée au nom de politiques d’austérité décidées loin des réalités de notre territoire.
À quelques jours de la commémoration du 10 mai journée nationale des mémoires de l’esclavage, cette décision gouvernementale résonne douloureusement dans notre île marquée par une longue histoire de domination, d’exploitation et d’inégalités mais aussi de résistances et de luttes pour l’égalité, la dignité, le droit au travail et la justice
sociale.
L’Union des Femmes Réunionnaises exige :
* le maintien immédiat des emplois PEC à La Réunion ;
* des moyens financiers à la hauteur des besoins sociaux du territoire ;
* un véritable plan de lutte contre le chômage et la précarité ;
* la sécurisation des parcours professionnels des salarié·es concerné·es ;
L’UFR appelle à une mobilisation large, unitaire et déterminée le 20 mai du Jardin de l’Etat à la préfecture de Saint Denis, pour défendre l’emploi, la dignité et l’avenir de La Réunion. La solidarité est notre force. La Réunion doit être entendue ».
















les pec sont les promesses d’embauche des élus i fo arrêter c’est bien k l’état a supprimer tro de copinage dans certaines communes les maires le mari est entrepreneurs qui ont des entreprises out travail avec un salaire de titulaire leur font des pec vous trouvez sa normal
Arrêtez de cautionner les jeunes qui l école sans diplôme il ya des formations très courtes durer avec une attestation a la fin les pec dont pour des personnes a partir de 45znss dan diplôme des seniors qui manque des trimestres mais jeunes non pa contrat envoyé en formation car z la prison certain travail déjà
Y engraisse la misère. Cossa va fait? Si y comprends bien toussa y débarque là na place fonctionnaire partout? Prend un dpt français à peu près même densité que la Reunion bourrés de fonctionnaires ce qui vaut autant de structures en matières de soins,administrations, éducations etc dan certains endroits en France y existe même pas. Faut fait des kilomètres talère pou fait songne aou. Zot y voit un peu le contraste? Faut croire que la pas eu du bon pou tout l’monde ! Au moins si la plupart navé un ti caro pou planter mais non li râle son kerre si z’affaire les autres. Comment y fait pou vive ek 580/mois? Rode poukoué y engrange pas des vols, drogues etc « miroir aux alouettes » pou les moins chanceux. Ah que comment ek ce l’europe la apporte travail ! Impec’ !
Missié lo préfet ou mainm nout sover , envoy baladé band maire la . Suprim lo pec mi en soupli a ou . C sa nouvé !
Il y a trop d’agent dans la cantine, en plus y prend produit, boîte conserve, riz, y améne zot caz…
Ils accélèrent pour nettoyer la vaisselle et après plus rien, il faut les maires ils essaient d’aller faire un essaie de travailler dans une cantine ils vont voir, et le nettoyage des classes, pas de balaie, pas de produit, l’agent est obligé d’amener son matériel, il faut aider les bailleurs pour le nettoyage des immeubles,
Tout le monde vient se refugier à la réunion.
Il faudrait évoluer avec le temps, et innover, proposer des contrat jeunes diplômé, contrat non diplômés, contrat seniors, contrat rqth, contrat pour les ass, et contrat pas uniquement pour les rsa qui gagnent assez avec les enfants,
Il faut différencier toutes ses catégories de cas
Une personne seule ass touche 580 Euros par mois. C’est la misère.
Les élus empochent leurs indemnités nouvellement augmentées. Et bien, c’est pour assumer leur responsabilité. Selly fait du chantage sur la rentrée scolaire mais il vient d’augmenter le budget de fonctionnement (celui qui sert pour payer les salaires des employés communaux)! Donc, il a de l’argent pour payer des contrats! A moins qu’il ait augmenté les heures de travail et titularisé en masse les agents, avant les élections municipales, en récompense de leur soutien pendant la campagne!
Que les maires gèrent leur mairie ou sinon qu’ils appellent Macron, leur ami. Ils ne cherchent pas le peuple quand les prix flambent! Qu’ils justifient leur gros salaire et leur détournement de fonds! Qu’ils justifient leur enrichissement personnel fulgurant!
c du n’importe quoi sa . a zote aller grille à zote dans soleil.magnifester po contrat.c les maires i doit aller bien-sûr
Se sont nos maires et élus qui se sont mis dans cette situation,par leurs dérivés maintenant ils doivent s assumer ,ce n est pas les administrés qui doivent manifester pour eux .
MIDIDEMES 2 , C’EST OU QUE VAS DEVOIR ALLEZ A MADAGASCARD BIENTOT QUAND Z’OREYL VA PRENDRE LE POUVOIR COMME EN NOUVELLE CALEDONIE ICI A LA REUNION OU ET OUT FAMILLE SERRAS OBLIGER DE MIGRER VERS LES PAYS DE LA ZONE PARCE QUE QUAND BAND NA VAS DECIDE DONNE BAND TI CONTRATS Là A Z’OT RACE ET QUE MéME OUT FAMILLE N’AURAS PLUS DROIT OU VAS PENSE A MOINS??? ESPECE DE CON!!!!PARCEQUE BAND TI CONTRAT COMME OU DIT EN NOUVELLE CALEDONIES Lé RESERVER AUX GENTS QUI SORTE DE LA METROPOLE ESPECE D’IGNARE, ET Là MOIN VA BIENS RIGOLER EN PENSANT A OU???ET MOIN TE SA DEMANDE A OU L’ARGENT BRAGUETE Là LA POINT EN FRANCE çà????ET AUSSI MON SITUATION I PERMET PAS MOIN DE PLEURER OU QUéMANDER!!!!!MAIS LES VRAIS TROU DU CUL S’EST UNE AUTRE AFFAIRE????IL Y EN A TELEMENT MéME A LA REUNION????
y voit bien que oui aime pas les blancs ou l’est toujours entrain de moukater à zot. Pouquié ou ça va pas vivre en Afrique ou à Mada ???? Ah ben non l »arzent y fait reste à ou à la Réunion. ou c’est un gros raciste mais ou aime bien profite de la France….. n’a l’avion pour aller ailleurs hésite pas et si ou l’a besoin nou peu accompagne à ou
Pas la honte bande laires y soutient la paresse de leurs employés, certains guichets faut 3 personnes, quand à la civis parlons plus c un gouffre d agents où generent que des paresseux, trou de ki ki ballade, voire jamais là vous avez de la main d oeuvre gratuit deja payé par nos impôts donc exploitez les comle il devrait être ok les maires voleurs menteurs
Pas la honte bande laires y soutient la paresse de leurs employés, certains guichets faut 3 personnes, quand à la civis parlons plus c un gouffre d agents où generent que des paresseux, trou de ki ki ballade, voire jamais là vous avez de la main d oeuvre gratuit deja payé par nos impôts donc exploitez les comle il devrait être
Bonne chance à zot, band zélu, ki ne voi pas plus loin que leur ventre…
La démission des 24 maires est la seule réponse pour se faire entendre.
Rappelez-vous octobre 1987, il y a presque 40 ans Paul Vergès démissionnait de son mandat de député, comme son collègue du PCR Élie Hoarau, afin de protester contre la loi de parité sociale qui privait les Réunionnais de leur droit à l’égalité sociale. Seriez-vous prêts à démissionner pour faire reculer le Préfet et le gouvernement le 20 mai ? Combien seriez d’accord à cette réponse ?
Et nos parlementaires péi ?
Ah oui, la démission des 24 élus! Déjà que seule la moitié a quitté la préfecture! Vivement qu’ils démissionnent en masse et qu’on refasse les élections, sans promesse d’embauches, histoire de rire! Votez pour moi mais vous n’aurez rien en retour! De vrais chargeurs de l’eau!
Les élus vont devoir faire bosser les agents déjà en poste, leurs militants qui bénéficent de congés élections longue durée, qui sont des emplois fictifs ou qui glandent toute la journée! A mince, ces agents sont de leur famille et ont un poil dans la main! Au boulot!
Mangues et letchis à volonté et c’est le CONtribuable qui paie! Pour une fois, l’Etat a raison! Pour une fois, les élus vont être devant leur responsabilité! Il y a eu titularisations et augmentations d’heures de travail à profusion et bien, que ces agents montrent ce qu’ils ont dans le ventre! Au boulot!
Certains que l’état a raison ! Il doit en avoir plein le cul d’assister ces marionnettes qui s’egraissent sur l’argent du contribuable ! Une bonne correction ! Ils le méritent ! Soyons loyaux svp ! Vos promesses d’embauche sont a l’eau après election , des grateurs de cul nervis! Il faut les voir a l’ombre du baobab sacré on y arrive et l’état a compris ! Et nous citoyens qui payent tout , nous allons respirer un peu mieux ! Soyez des vrais patrons d’entreprise et vous verrez qu’on vous regardera différemment, merci
Alors bientôt certains syndicat vont rentrer en jeux peut être c’est maccro? Les élus veulent le pouvoir mais ne savent pas gérer c’est le rôle du préfet de faire la police de compte avec vos millions dettes dans vos collectivités territoriales
Certains avec le diplôme fastamagorique ils ne savent pas gérer ! Heureusement qu’ils n’ont pas une société a exploiter, ce serait la cata !
Nos chers élus,se retrouvent face a la réalité,une situation,un système qu ils ont initiés pour s asseoir leurs pour en faire une situation professionnelle,le mandat d élus détourné a leurs avantages,la réalités leurs rattrape ils se sont octroyés le droit d être dans toutes les assemblées département,région,et syndicats intercommunale pour en tirer un maxi6de profits,c est un conseil citoyen désintéressé par les avantages ,mais devoue a servir la collectivité et ses semblables qui serait un contre pouvoir au conseil municipal,car l opposition est sous représenter les quelques élus de l opposition ne sont pas en mesure de dénoncer les dérives ,car sous représenté et parfois de mise avec la majorité il faut remettre à plat le système,un élu un mandat et interdiction de faire partie du personnel de sa collectivité,la parole au peuple qui se sent muselé,une autre façon de faire de la politique servir le peuple et non de servir .
félicitations pour ses donations de 800 contrat en espérant que les maires feront bon usage et attribu o personne o profils bien précaire et non des mari artisans et les femmes bénéficie du pec.Brzvo
moi g dis chapeau o gouvernement car les contrats pec ou aidés c’est pour les seniors catégorie d’âge 50ans ou des personnes proches de la retraite car les communes distribue mal des contrats nos jeunes assistent san diplôme ou benificie fe de contrat et les seniors ils les envoie sur le banc de formation c’est le monde a l’envers
Bravo Monsieur le Préfet et surtout, ne cédez pas.
a mwin mi vote pu .vote po kwer. zote i utilise domoune.i dit vote po zote Nora travail .ma dne a ou un contrat.band chargeur de lo même
de toute façon tout sa va disparaitre.na pu l’argent po payé . couillon va boire Bouillon même aller voir deriere bana même.pendant zelection t voir zote monté decend dans soleil la . arête a zote sorte dans fé noire marmaille
de toute façon tout sa va disparaitre.na pu l’argent po payé .
Au lieu de developper leurs communes en construisant des zacs, des centres commerciaux, des pôles économiques, d’améliorer l’employabilite , de developper le tourisme vous faites quoi à la place : construction de logements sociaux tenir en laisse la population avec les pec rend réunionnais kouyon et réunionnais y votent pour Zot même . Le 20 mai allez manifeste ek zot famille
Bravo, enfin l’Etat supprime ces contrats utilisés comme moyen de chantage et de pression par les élus peu scrupuleux, à marchander la misère humaine; les élus augmentent leurs indemnités, ne travaillent pas, ne cotisent pas et sans scrupule utilisent les fonds publics à des fins personnelles. Entre les incompétents dans les services, et ceux qui perçoivent un salaire sans travailler, il faut faire le ménage !
Bravo l’état !
Pour une fois je vais donner l’état raison. Ces emplois PEC sont trop utilisés comme arme politique » vote pour moins ma donne à ou in ti contrat ! ». Ces contrats dans une collectivité sont rarement utilisés pour acquérir des compétences et aboutir à une insertion. « Vient mi donne 10 mois après allé fé l’assedic et à reviens voir moin ! ». Très peu sont les politiques qui utilisent ce dispositif à bon usage. L’état a raison d’en prendre conscience et d’orienter le quota vers les secteurs marchands, des métiers de service et autres qui sont plus réalistes, vraiment formateurs et acteurs d’insertion. Les têtes qui crient haut et forts à l’injustice sont ceux probablement qui en profitent le plus. La plupart des mairies sont en sur-effectif à La Réunion. Avec ironie je dirais que pour certaines d’entre elles, elles ont par 2 agents pour tenir un stylo…Ce qui se trame derrière ce regroupement d’elu c’est que nos maires ont plus peur de ne pas pouvoir honorer leurs promesses juste après une élection municipale
QUEL ,MAIRES????ET QUEL Z’ELUS??? DES SUCCEUR DE PIPE DU GOUVERNEMENT??? NOUS REUNIONAIS NOUS Lé BIENS PARTIS????
Tous ensemb ! Tous ensemb ! Tous esemb ! Tous ensemb ! Bande de bouffeur de rond !
Un élu
doit être présent sur le terrain auprès de ses administrés, pas de cumul de mandat et encore moins d indemnités ,ils doivent exercer une propriété tirer leurs revenus sur sur leurs mandats
Les maires n’ont qu’à prendre ceux qui branlent et les mettre sur les postes ….. quand on voit le nombre de branleurs assis qui travaillent dans les cimetières au Tampon : 2 travaillent, 3 sont sur leur téléphone à rigoler….. monsieur Chaussalet fait pas regrette à moin d’avoir voté pou ou……
LONGTEMP , COMMENT SI EN FRANCE AVEC LE MéME CONTRAT BaND Z’OREYL LA POINT DE GRATTEUR DE CUL COMME OU DIT??? OU VOIS CELA DANS LES OUTRES MERS ET NON CHEZ OU???BAND DOMOUNE COMME OU I DOIT AVOIR UN TRAVAIL AVEC COMME PATRON UN MOUNE COMME OU QUE LA SORTE DE LA METROPOLE SANS RIENS MAIS QUAND LA ARRIVES CHEZ NOUS Lé UN DIRECTEURS MAIS QUE DES GENS COMME OU ??? N’EST CE PAS ??????BAND DE CLOCHES MI APELE CELA???ET LA OU MOUATE DES REUNIONAIS??? QUE LA POINT DE DYPLOME ESPECE DE MERDE!!!OU Lé PAS MIEUX???OU C’EST UNE CLOCHE COMME OUT PATRONS QUE LA RENTRE A LA REUNION SANS DYPLOMES!! ET QUE I FéCROIRE A NOUS REUNIONAIS QUE Z’OT C’EST UN DIRECTEUR DE MES 2 .
DEPUIS LE TEMP GOUVERNEMENT I CHIER SUR LES OUTRES MERS ET N’EN PARLONS PLUS DES MAIRES DES OUTRE MERS????TOUTES I DECIDE A PARIS ET NON AILLEURS UN POINT C’EST TOUT???????DONC QUE SE SOIT LES DEPUTéES OU SENATEUR LA FRANCE I ENCULE A ZOT ,ET ACCEPTE???ET LA MIS VOIS AUCUN COMENTAIRES DES MANGEURS DE PIPE DU GOUVERNEMENT ?ET DEFENDEURS DES METROS QUI REUSSIS DANS LES OUTRES MERS??? BIZARE POURTANT Z’OT I VIVE CHEZ NOUS???ET POURTANT SES PETIT CONTRAT Là I Fé QUE LES OUTRES MERS I VIVE SOUS Z’OT DOMINATIONS!!!ET S’EST COMME CELA QUE LE PEUPLE DES OUTRES MERS ET SURTOUT LA REUNION,SOUS LE JOUG DES METROS A LA REUNION????MAIS SE BAND TROUS DU CUL I PREFERE VIVRE EN ESCLAVAGE QUE ET FERME Z’OT BOYOS????A BON ENTENDEURS SALUT????
allez vivre à Mada, en Chine où c’est pas où si vous trouvez que la France ne s’occupe pas assez de nous. faut croire que le RSA, l’arzent braguette et tout le reste y tombe du ciel….. toujours à pleurer et à quémander ça c’est l’image type d’un gratel . ou préfére voir ou race ou band dépendre d’un tit contrat qu’un maire va donner en échange de voix au lieu que zot y crée de vrais emplois dans la commune. le trou de cul c’est plutôt ou
Exact !
EUROPE, FRANCE
ZUP
LADOM
REGION
DEPARTEMENT
L’arzent nana ! Cependant zot i rempli caddi tout le temps, va la CAF, CMU, ALD
SECU, Soins gratuit….
Achèt grosloto. Et y veut en plis des euros, Prends tikatsou et logements sociaux avec Mahorais
Que tous ceux qui ont voté aux municipales, avec une promesse d’embauche à la clé, se manifestent! On saura comment les mécanismes de l’esclavage sont encore en place et que deux feuilles de tôle ou un travail sont promis contre un bulletin de vote, comme le contre-maître promettait aux esclaves! Notre Réunion fait pitié! Nos élus ne sont que des manipulateurs! Ce n’est pas une vraie démocratie! Il n’y a pas de vraie liberté! Tout est privilège! C’est une colonie! Si la guerre éclate, nos enfants seront les premiers au front, parce que de la chair à canon!
Ils vont être bien emmerder pour tenir leur clientélisme d’électeurs ! Promesse d’embauche, promesse de reconduction… et voila . Et c’est loin d’être fini en cette année 2026 et 2027 !
Comment les chargeurs de l’eau élus vont-ils honorer leurs promesses électorales? Macron qu’ils soutiennent (Selly, Bareigts, Vergoz, etc…) a trahi la Réunion. Allez danse maloya su Barachois ek le préfet! Zot la pas manze ek le préfet? Que des pique assiette, les élus corrompus!
Il faut aider l’Ukraine dans sa guerre infini.
Le peuple français apres.
Les outre mers , cest rien.
Comment te fait avant bande de charognards? Met en place pour ces contrats tout bandes employés gratteur de ki a commencer par st pierre où employés y sortent avec voiture de fonction et y rentre chez eux lr Lorion ou veut des noms par hasard ? Dans certains bureau centre ville st pierre y a 3 personnes pour un même poste 1 y dit bonjour l’autre ou veut koi? Et un autre pour dirige a ou de peur que ou le aveugle ou illettré, bande de ploucs aller prendre la place de ces contrats va faire mieux
Comment te fait avant bande de charognards? Met en place pour ces contrats tout bandes employés gratteur de ki a commencer par st pierre où employés y sortent avec voiture de fonction et y rentre chez eux lr Lorion ou veut des noms par hasard ? Dans certains bureau centre ville st pierre y a 3 personnes pour un même poste 1 y dit bonjour l’autre ou veut koi? Et un autre pour dirige a ou de peur que ou le aveugle ou illettré, bande de ploucs aller prendre la place de ces contrats va faire mieux
Mr le préfet continuez maintenant a leur faire vivre leur connerie ! Invitez les pour la prochaine locomotive présidentielle ! Une Bédaine remplie de legine, un homard des îles éparses , et en dessert un bon gâteau manioc avec bonbon banane pour l’enterrement