Un habitant de Saint-Leu nous a décrit une situation d’enlisement administratif et de précarité énergétique qui durerait depuis plus de sept ans. Laurent Candelier, ancien pompier devenu artiste de spectacle sous le nom de « Jimmy Fire », affirmerait vivre sans raccordement électrique, malgré des démarches répétées auprès des différents acteurs concernés.
Dans un message publié sur un groupe Facebook local, administré par le maire de la commune, Karim Juhoor, l’intéressé ferait état de son désarroi. Il y indiquerait avoir été empêché de poursuivre les échanges en ligne après sa publication, sans obtenir de réponse sur le fond.
Le parcours qu’il relate serait marqué par des activités professionnelles variées, allant des interventions de secours à la participation à des chantiers d’infrastructure majeurs sur l’île, tels que le tunnel du Cap Lahousset ou les dispositifs de sécurisation de l’ancienne route du Littoral. Depuis une décennie, il se produirait également comme cracheur de feu lors d’événements.
À l’origine de la situation actuelle, le retrait, il y a plus de sept ans, d’un compteur électrique de chantier. Depuis lors, malgré des contacts répétés avec des interlocuteurs institutionnels et techniques, aucune solution durable n’aurait été apportée. Des engagements de rappel lui auraient été formulés à plusieurs reprises, sans aboutir à une intervention concrète.
Pourtant, les formalités réglementaires sembleraient avoir été accomplies récemment : l’attestation de conformité électrique aurait été obtenue en février, et les frais nécessaires réglés au début du mois de mars. Malgré cela, le raccordement ne serait toujours pas effectif.
Selon lui, les travaux restants seraient limités et ne nécessiteraient qu’une intervention brève. Mais la coordination entre les services d’EDF, les entreprises sous-traitantes et la municipalité apparaîtrait défaillante. Retards administratifs, délais de traitement et périodes de suspension d’activité contribueraient à prolonger une situation qu’il juge disproportionnée.
Les conséquences sur le quotidien seraient significatives. Vivant avec sa mère âgée, il évoquerait l’absence d’équipements essentiels et des conditions de vie dégradées. Le recours à des groupes électrogènes constituerait une solution de substitution coûteuse et contraignante.
À ces difficultés matérielles s’ajouteraient des tensions de voisinage. Il rapporterait des signalements répétés de son installation aux autorités, ainsi que des incidents qu’il considérerait comme hostiles, sans qu’il soit possible d’en établir formellement l’origine.
Face à l’absence de résolution, il indiquerait envisager une action radicale : entamer une grève de la faim devant la mairie si une autorisation administrative, nécessaire à l’intervention technique, ne lui était pas délivrée dans les prochains jours.
À ce stade, aucune prise de position publique des institutions mentionnées n’aurait été rendue. La situation décrite poserait, en creux, la question de l’accompagnement des administrés confrontés à des blocages prolongés, à l’intersection des responsabilités techniques et administratives.

















C’est pas un madame c’est un monsieur !!! enfin peut importe !
Donne à li son courant !!!
7 ans !!! Que font les autorités ???
est ce que Perceval le gaillard est toujours le député de cette circonscription !!!!! que font les élus ???? jamais là pour aider le petit peuple; juste visible lorsqu’il y a campagne électoral. Fais un geste pou madame là parce que faire la grève de la faim n’est pas la solution sauf si elle y veut foutre sa santé en l’air…. courage madame
moi si t comme sa si in terrain soit disant constructible . pas de resultat positif après vingt ans moua bandoné .
et surtout moua perde plin de ron