Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fait part de sa volonté de sécuriser l’ouverture des boulangeries-pâtisseries et des fleuristes lors de la Fête du Travail. Un projet de loi sera prochainement présenté pour pérenniser cette activité indispensable à la vie sociale.
« Le 1er mai est un jour férié et chômé.
Il n’y a pas de dérogation de droit à cette règle. Toutefois, il existe déjà des
exceptions au cas par cas, lorsqu’il n’est pas possible d’interrompre son activité
(hôpitaux, hôtels…).
Compte tenu de leur situation particulière, le Gouvernement a décidé de sécuriser
l’activité des boulangers-pâtissiers artisanaux, indispensables à la continuité de la
vie sociale, et des artisans fleuristes dont l’activité est traditionnellement associée
au 1er mai.
Pour cela, le Gouvernement annonce son intention de présenter dans les prochains
jours un projet de loi visant à autoriser l’ouverture des boulangers-pâtissiers
artisanaux et des artisans fleuristes le 1er mai.
Conformément aux engagements pris devant les organisations syndicales
représentatives au niveau interprofessionnel, il indiquera que, dans les conditions
définies par accord des partenaires sociaux de branche, les boulangers-pâtissiers
artisanaux et les artisans fleuristes pourront occuper des salariés le 1er mai. Seuls les
salariés volontaires ayant donné leur accord par écrit à leur employeur pourront
travailler ce jour-là, et seront payés double conformément à la loi. Les représentants
de ces professions se sont engagés à ouvrir des négociations à brève échéance.
Il appartiendra ensuite au Parlement de voter ce projet de loi qui sécurisera
définitivement ces accords. Sous réserve de son adoption, cette mesure entrerait
donc en vigueur à compter du 1er mai 2027.
S’agissant du 1er mai 2026, le Gouvernement appelle toutes les parties prenantes au
pragmatisme et à la modération pour permettre un fonctionnement apaisé des
boulangeries-pâtisseries et des fleuristes artisanaux ce jour-là. Les services de l’Etat
vont recevoir des instructions pour que les artisans de ces deux secteurs ne
souffrent d’aucune conséquence d’une ouverture le 1er mai 2026 dans les règles
fixées par la future loi.
Le Gouvernement met ainsi en œuvre son engagement de soutenir les boulangers-
pâtissiers artisanaux et les artisans fleuristes, en apportant un cadre juridique clair et sécurisé à leur activité. »















Moi je suis pour que tout le monde sans distinction au boulot le 1er mai , comme ça on verra qui ira se trainer dans la rue pour dépenser du fric .
sinon il faut interdire l’ouverture des restos des hôtels, interdire aussi aux chauffeurs de car de travailler etc….. chacun est libre de travailler et ce ne sont pas des syndicalistes de pacotille qui font les lois…