C’est sous l’impulsion de la Région Réunion que le domaine du Moca, à Montgaillard, s’est transformé ce soir en un carrefour de dialogue et de lumière. À l’initiative de la collectivité régionale, plus de 400 invités, représentants des cultes, officiels et acteurs de la société civile, se sont retrouvés pour célébrer l’Eid dans une atmosphère empreinte de solennité et de chaleur humaine.
Une soirée entre tradition et excellence culturelle
Dès 19h00, les jardins du domaine ont accueilli les convives pour un verre de bienvenue, avant de laisser place à une programmation riche en émotion dans la salle 600 sous la houlette de l’animatrice Aurélie Béton.
Complices et lumineuses, Tatiana et Aurélie marquent la soirée de leur sourire au Moca

La soirée a débuté par la dimension sacrée avec les chants Anasheed d’Oumar Ali, suivis d’une psalmodie habitée de M. Chafik Ali et du Nazam de M. Danis Mamod. Le point d’orgue artistique a été atteint avec la prestation du Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) : une fusion magistrale entre le sarangi de Sangeet Mishra, le chant de D. Bharati, le piano de Guillaume Ramaye et les tablas de Subhash Dhunoohchand.


Huguette Bello : un plaidoyer pour une « laïcité inclusive »
Lors des discours officiels, aux côtés de Houssen Amode (AMR) et Nazir Patel (CRCM), la Présidente de Région, Huguette Bello, a pris la parole pour saluer l’apport fondamental de la communauté musulmane à l’identité de l’île.
« La Réunion est une terre unique où les différences ne divisent pas, mais enrichissent », a-t-elle affirmé, prônant une laïcité forgée dans le processus de créolisation, capable de protéger tous les cultes.


L’ombre du monde, la lumière de la solidarité
L’émotion est montée d’un cran lorsque la Présidente a évoqué le contexte international. Citant avec force le poète Mahmoud Darwish, elle a rappelé l’urgence de la paix face aux drames qui se jouent à Gaza et au Liban :
« En chacun de nous, il y a une Palestine. »

Un rappel vibrant que la spiritualité de l’Eid, patience, partage et humilité, est une boussole essentielle dans un « monde troublé ».
La soirée s’est conclue autour d’un buffet dînatoire, prolongeant dans la convivialité ces échanges placés sous le signe de la dignité et de la lumière.


















La REUNION est entrain de perdre ses valeurs, depuis un moment on ne veut plus des métropolitains , elle est entrain de perdre ses valeurs. Quand on dit la REUNION, forcément, je dirais le mépris est entrain de naître, elle se radicalise un plus chaque jours. D’ abord, il y a quelqu’ un qui a crié tres fort sur FREE DOM VIVE L’ ARABIE SAOUDITE, elle est là .
À contre temps car l’ Eid la fine passé !!! et à contre courant car restrictions budgétaires soit disant !!!! Est-ce que c’est le rôle de la Région de participer à ce genre d’événements ??? Non mais allo quoi : Zot la poin d’aute chose pou fé ??? Est-ce que la participé au nouvel an Tamoule et au nouvel an chinois ????? …..
Sans intérêt surtout avec ses lèches cul de St pol
si on pouvait rire très fort !
La Réunion, la foi fait parfois plus de bruit que les actes. On prie fort… surtout quand quelqu’un regarde. L’humilité ? Une option, remplacée par le m’as tu vu ?
Entre deux bénédictions bien exposées et trois leçons de morale en public, la sincérité, elle, reste en coulisses. Discrète. Presque oubliée.
Mais bon, ici même la vertu aime être applaudie.
La Réunion n’ est pas tellement en crise, comme si l’ unité Réunionnaise n’ existe pas. On n’ a pas d’ argent pour le contrat P.E.C. Mais , on a pour un tel rassemblement sous les yeux des reunionnais, c’ est fichés de la tête des milliers de reunionnais qu’ hier soir peut être qu’ il n’ y avait carburant pour amène autres enfants l ‘ école ce matin, où un morceau de pain pour mettre sur l’ stomac pour aller à l’ école , peut-être même des centaines de famille n’ avaient pas à manger dans leurs assiettes hier soir . Autres les forts . Vous êtes la mercalle de la Réunion, histoire grsnd diable. Çà s » est vous, les maires n’ ont pas été à la Réception du président de la République à voir leur besoins pour le peuple, mais ils devaient tous être cachés sous la table où la robe de la présidente et le peuple râle l’ odeur.