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« Entre Ecole du Bonheur » et « police du logement » : les priorités de la liste « Saint-Denis Pour Tous » d’Ericka Bareigts (Photos-Vidéo)

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C’est au milieu de la verdure du côté de la Médiathèque de la Trinité à Montgaillard,  entourée des ses colistiers, qu’Éricka Bareigts, a choisi de dévoiler « l’ambitieux programme » de sa liste d’union « Saint-Denis Pour Tous. » Outre la défense de son bilan, la maire sortante a « projeté » la capitale des Outre-mer « dans une ère nouvelle où l’épanouissement humain devient le moteur de l’urbanisme. »

« Notre projet, c’est Saint-Denis, c’est la vie, et la vie c’est cet éventail d’âges et de quartiers qui forment notre unité », a-t-elle affirmé pour souligner « la force d’une liste unie et intergénérationnelle ».

« L’École du Bonheur » : une éducation co-construite et solidaire

Le symbole « le plus fort » de cette vision est sans conteste la future « École du Bonheur  » du quartier Bouvet. Dès demain, le lancement des travaux de l’école provisoire marquera le début d’une aventure pédagogique « inédite », puisque ce nouvel établissement a été co-conçu pendant deux ans par les enfants eux-mêmes, aux côtés d’architectes et d’artistes.

« Cette école est le résultat d’une part de ces enfants qui construisent eux-mêmes leur avenir », a précisé la tête de liste, rappelant que cette méthode place l’enfant au centre de la cité, complétée par la création d’un Kit du Bonheur de 50 euros pour chaque première rentrée en maternelle.

Dignité et pouvoir d’achat : « une offensive contre l’habitat indigne »

Mais le bonheur ne peut s’épanouir sans dignité, et c’est sur le terrain du logement que la liste « Saint-Denis Pour Tous » fa embrayé. Éricka Bareigts annonce « la création d’une police municipale du logement » capable de dresser des rapports d’insalubrité immédiats pour forcer les bailleurs sociaux à réagir. En cas d’inaction, la Ville déclenchera « la suspension des allocations versées par la CAF aux bailleurs indélicats, » une force de frappe financière sans précédent pour protéger le cadre de vie des citoyens ».

Cette « ambition de dignité » se retrouve également dans l’assiette des petits Dionysiens, avec le « maintien de la cantine gratuite pour 80 % des familles » malgré l’explosion des prix des matières premières.

« Pour soutenir le pouvoir d’achat des plus modestes et des travailleurs « pauvres, » des libres-services de la solidarité verront le jour dans les quartiers, permettant à chacun de faire ses courses avec fierté », a déclaré Jean-Pierre Rivière, colistier sur la liste d’Ericka Bareigts.

Mobilité et aménagement : « vers une ville connectée et durable »

Pour soutenir cette qualité de vie, la mobilité reste « le grand défi dionysien ». Objectif  : désengorger la ville en offrant des alternatives réelles à la voiture. Saint-Denis se dessine désormais comme une « ville connectée de bas en haut, » où le ciel fait office de métro. Après le succès du Papang, « deux nouvelles lignes de téléphérique » sont déjà à l’étude pour relier le Brûlé à Saint-François et la Bretagne à Prima. Ce dispositif sera renforcé par un stationnement intelligent comprenant « 1 000 nouvelles places de parking en entrées de ville  » pour inciter les automobilistes à finir leur trajet en transport propre.

Ericka Bareigts et ses colistiers et colistières

En misant sur « une liste d’union large », Éricka Bareigts veut transformer « l’essai de 2020. » Entre la transformation du quartier Prunelle et la rénovation totale de la rue Maréchal Leclerc, Saint-Denis « ne se contente plus de gérer l’urgence, mais invente un nouveau mode de vie tropical et solidaire. »

« Nous posons les acquis et nous projetons la ville vers les 30 prochaines années », a conclu la tête de liste, affichant « une détermination totale » pour faire de la 19e ville de France « un modèle de protection et de projection ».

2 Commentaires

  1. Et on en parle du transport propre avec le réseau CITALIS… Bus sales et vieillissants avec des arrêts de bus non entretenus bordés de saletés en tout genre…. Voilà la politique de Kassos de la ville…le résultat est sans appel… Une ville Sale et dégueulasse…

  2. Le kit financé par les contribuables via une taxe foncière qui ne cesse d’augmenter sur la ville… Faut arrêter de faire de la séduction auprès des kassos et de l’immigration. Y’en a marre.. la ville est devenue Mayotte bis et Madagascar Bis…

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