Flambée des carburants : 70 millions pour calmer certains… et pour les autres, débrouillez-vous !

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Encore une annonce. Encore des millions débloqués. Et encore une fois, une impression qui colle à la peau : celle d’un État qui regarde ailleurs quand il s’agit des gens “normaux”.

Le gouvernement a donc sorti 70 millions d’euros pour tenter de calmer la colère liée à la flambée des carburants. Sur le papier, ça sonne bien. Dans la réalité, c’est beaucoup plus nuancé.

Parce que cet argent, il ne va pas à tout le monde.

On nous explique que ce sont les transporteurs, les pêcheurs, les agriculteurs qui vont être soutenus. Très bien. Ce sont des secteurs essentiels, personne ne le conteste. Mais pendant ce temps-là, tous les autres ? Silence radio.

Les infirmières à domicile, qui passent leur journée sur les routes pour soigner les gens.
Les taxis, qui voient leur carburant exploser mais leurs marges s’effondrer.
Les aides à domicile, les artisans, les salariés qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture tous les matins.

Eux aussi subissent. Eux aussi paient. Mais eux, visiblement, ne comptent pas.

Et à La Réunion, c’est encore pire.

Ici, la voiture, ce n’est pas un confort. C’est une obligation. On ne choisit pas de rouler, on doit rouler. Pour aller travailler, pour déposer les enfants, pour vivre tout simplement.

Alors quand les prix grimpent, ce n’est pas une gêne. C’est un choc.

Et pourtant, aucune mesure spécifique. Rien pour tenir compte de la réalité des territoires ultramarins, pourtant parmi les plus dépendants.

On limite les jerrycans à 20 litres pour éviter la panique, mais on ne règle pas le fond du problème. On gère les conséquences, pas la cause.

Le décalage devient difficile à ignorer.

D’un côté, on annonce des enveloppes, des dispositifs, des “aides exceptionnelles”.
De l’autre, les gens regardent leur ticket de caisse, leur relevé bancaire, et se demandent comment ils vont finir le mois.

Le plein devient une angoisse. Les courses deviennent un calcul. Chaque dépense compte.

Et ce qui agace, ce n’est pas seulement le prix. C’est le sentiment d’injustice.

Pourquoi aider certains secteurs et pas les autres ?
Pourquoi soutenir les structures, mais jamais directement les personnes ?
Pourquoi, à chaque crise, ce sont toujours les mêmes qui encaissent ?

On a l’impression d’une politique déconnectée, qui raisonne en tableaux Excel pendant que, sur le terrain, les gens serrent les dents.

Parce que derrière les chiffres, il y a des vies.

Il y a des Réunionnais qui comptent les kilomètres avant de prendre la voiture.
Des travailleurs qui hésitent à accepter un déplacement.
Des familles qui rognent sur autre chose pour pouvoir continuer à rouler.

Et ça, aucune annonce ne vient vraiment y répondre.

Alors oui, 70 millions d’euros, c’est une somme. Mais pour beaucoup, ça ressemble surtout à un écran de fumée.

Le problème est toujours là. Et il ne fait que grandir.

Et à force de ne pas écouter ceux qui subissent, il ne faudra pas s’étonner si la colère, elle aussi, finit par exploser.

20 Commentaires

  1. Les infirmières ?

    Celles qui font à domicile en arrivant toujours en retard le matin et expliquent qu’il faut que la personne qui fait aide à la personne malade s’occupe de la toilette car vu l’heure qu’elle arrive elle n’a plus le temps ?

    Et qu’elle passe juste vérifier que le malade avale bien ses 3 comprimés ?

    Et qu’elle doit partir de suite car déjà en retard pour la situation suivante ?

    Et que pour les gros soucis ( Changement de couches, .. ) de compter sur l’aide ménagère qui gagne 1200 euros car pour passer la carte vitale un maximum de fois dans la journée elle n’a pas le choix que d’être en retard à chaque fois si elle veut multiplier le nombre de malade par jours ?

    Oui, il faut l’aider financièrement pour son carburant !

  2. Les fruits arrivés d’Afrique du sud sont gâtés de l’intérieur , ne les achètez pas ! Et certains qu’on aura du produit périmés sur etales, Soyez très méfiant c’est votre CB qui chauffe ! Pour acheter des merdes

    • 10 € c’est encore gentil , mais bon c’est vrai que circuler deviendra plus agréable ,, les retours de leasing avec un bonus plus pour les concessionnaires aussi ! On rigolera bientôt a faire l’intéressant j’attends avec impatience le 31 décembre 2026

  3. Ça va être une explosion social (⁠◕⁠ᴗ⁠◕⁠✿⁠) les élus auront du pain sur la planche les forces de l’ordre ne chomera pas , une de linquance d’iemleur s’installera , une révolution des citoyens a grand V

  4. À l’attention de la rédaction de Radio Freedom,

    Il est toujours fascinant — et permettez-moi d’insister, presque admirable dans son audace — d’observer avec quel calme vous semblez confier à l’intelligence artificielle la tâche pourtant essentielle d’informer, de raconter, de relier les faits au réel. Une telle sérénité face à ce glissement mérite, à défaut d’approbation, une analyse rigoureuse.

    Car enfin, en normalisant l’usage de l’IA pour rédiger vos articles, vous installez une mécanique dont les conséquences sont, hélas, d’une prévisibilité presque scolaire. Vous habituez progressivement vos lecteurs à une écriture standardisée, lissée, interchangeable — en un mot : reproductible. Et c’est précisément là que réside le nœud du problème.

    Le lecteur, que vous supposez peut-être captif, n’est pas dénué de ressources. Il apprend. Il observe. Et surtout, il comprend. Le jour — proche, inévitable — où il réalisera que les textes qu’il lit sont générés par des outils auxquels lui-même a accès, une question d’une simplicité redoutable s’imposera : pourquoi passer par vous ?

    Pourquoi consulter un intermédiaire, aussi respectable soit-il en apparence, quand la source est à portée de main ? Pourquoi lire une synthèse automatisée, quand il peut lui-même interroger, affiner, reformuler selon ses propres exigences ?

    En d’autres termes, en remplaçant progressivement votre plume par celle d’une machine, vous prenez le risque de rendre votre propre rôle… superflu.

    Il ne s’agit pas ici d’un rejet naïf de la technologie — ce serait aussi vain qu’inexact — mais d’un rappel ferme : l’outil ne fait pas le métier. Ce qui distingue un média, ce n’est pas sa capacité à produire du texte, mais à produire du sens, du regard, de l’angle, de la responsabilité. Autant d’éléments que l’automatisation, par nature, peine à incarner sans supervision humaine exigeante.

    À vouloir gagner en efficacité, vous pourriez bien perdre en légitimité.

    Et croyez-le, ce n’est pas une menace : c’est une conséquence.

    Veuillez recevoir l’expression d’une vigilance sincère — et, malgré tout, encore pleine d’espoir.

  5. pour les infirmières oui les ambulanciers les pompiers les trois premiers personnes pour sauver les gens mais les taxi il ne veut même plus dans la nuit c’est le kiné il fait des grands pas quoi pour avoir que de l’argent on peut se plus de taxi il ne veut même plus nous amené c’est le kiné il veut faire que des grands plus longue ou pour avoir plus de l’argent alors tant pis pour le taximan

  6. l’augmentation de + de 40 % est une punition collective imposée par les technocrates incompétents que la population a mis en place par des élections bidonnées , arrangées depuis des décennies.

    la population passive et ignorante est lessivée par les actions de ces parasites
    qui vivent sur le dos des esclaves fiscalisés
    et qui profitent des tondus qui bossent pour de vrai
    alors que ces aristocrates technocrates sont en formations ou télétravail
    au bord de leurs piscines.

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