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Inscription historique de l’IVG dans la Constitution : réactions locales

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Le Parlement s’est réunit en Congrès au Château de Versailles pour faire de la France le premier pays au monde à inscrire explicitement dans sa Constitution l’interruption volontaire de grossesse. les 925 parlementaires du pays, sénateurs et députés, ont gravé l’avortement dans le marbre du texte fondamental.

C’est historique.

Les femmes sont désormais libres de disposer de leur corps. Une étape considérable des luttes féministes.

Les réactions locales

L’inscription de l’IVG dans la Constitution a suscité une multitude de réactions, allant de la satisfaction exprimée par Huguette BELLO, Présidente de la Région Réunion, à l’enthousiasme du député Jean Hugues RATENON, saluant « une avancée historique pour les droits des femmes ». Sans compter toutes les autres réactions.

Philippe Naillet, député de la 1ère circonscription.

En ce 4 mars 2024, le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) se réunit en congrès à Versailles pour graver dans le marbre de notre Constitution la liberté garantie à la femme de recourir à l’interruption volontaire de grossesse. La constitutionnalisation de l’interruption volontaire de grossesse est un moment historique, la France est le premier pays à l’inscrire dans sa constitution. Cette victoire est d’abord celle des femmes : militante associatives, femmes politiques… mais c’est aussi un magnifique message d’espérance qu’on envoie aux femmes du monde entier. N’oublions jamais les paroles de Simone de Beauvoir : « il suffira d’une crise politique, économique et religieuse pour que les droits de la femme soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis ». N’oublions pas non plus la décision de la Cour suprême des Etats-Unis le 24 juin 2022 qui est revenue sur l’arrêt de 1973 garantissant aux femmes américaines le droit d’avorter. Dorénavant en France et 49 ans après la loi « Veil », l’IVG est une liberté garantie par la Constitution. Je suis fier cet après-midi de voter cette inscription dans la Constitution.

Stéphane Fouassin, Sénateur

Stéphane Fouassin, sénateur de La Réunion « se dit heureux de l’aboutissement de ce vote en faveur de la constitutionalisation de l’IVG. “Par la réunion de ce congrès nous sanctuarisons l’IVG dans le marbre de notre republique. Nous venons d’inscrire un événement majeur de l’histoire, la France devient un phare dans la nuit de l’obscurantisme. Et nous devons être l’exemple mondial pour entraîner dans notre sillage d’autres nations. La Patrie des droits de l’homme nous devenons aussi la patrie des femmes avec un grand F! Et j’associe Mme Simone Veil à ma satisfaction d’avoir voté favorablement . Liberté, Égalité, Sororité, Fraternité ! »

Audrey Bellim, Sénatrice

C’est un immense honneur et une grande fierté d’avoir voté aujourd’hui, lors de la réunion du Congrès à Versailles, pour l’inscription de la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans notre Constitution. Face aux menaces de demain, il est essentiel de pouvoir inscrire la liberté de recourir à l’IVG dans notre norme fondamentale. Qui peut être sûr que demain cette liberté ne sera pas attaquée dans notre pays comme elle l’est aux Etats-Unis, en Pologne ou en Espagne ? La France envoie aujourd’hui un formidable message aux femmes du monde entier : oui, le droit de disposer de votre corps est un droit qui nous semble essentiel ! Si essentiel que nous l’inscrivons dans notre Constitution. En tant que femme, en tant que mère, en tant que sénatrice de la République, je suis heureuse que nous choisissions collectivement de protéger au plus haut niveau juridique possible cette liberté : la liberté pour les femmes de choisir leur vie !  

Huguette Bello, présidente de Région : « une victoire collective pour les Droits des Femmes »

« En approuvant largement l’inscription dans la Constitution de  »la liberté garantie » des femmes  »d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse », le Sénat a ouvert la voie à l’adoption définitive du texte par le congrès. Ce vote, initié par l’ensemble de la gauche et des écologistes, est une victoire collective, pour les forces de progrès, pour les associations féministes et pour toutes les femmes qui se sont battues et se battent encore pour garantir le droit de disposer de leurs corps.

Je me suis toujours tenue à la pointe de ces combats, à la fois en tant qu’élue et en tant que militante de l’Union des Femmes Réunionnaises. Je me réjouie de ce vote, qui affirme à quel point nous sommes toutes et tous attachés à cette liberté.

Je veux avoir une pensée pour toutes les femmes qui ont vécu l’abomination de la criminalisation de l’IVG. L’histoire douloureuse des femmes réunionnaises avortées et ligaturées par la contrainte ne doit pas être oubliée.

Cette constitutionnalisation attendue de l’IVG nous donne de la force. Il nous en faudra encore pour mettre fin aux discriminations et briser collectivement ce plafond de verre sous lequel tant de femmes réunionnaises sont encore assignées. Nous devons accroître notre vigilance, y mettre toujours plus de cœur
et de courage ! Face à la montée des périls et des populismes, et quand les attaques portées contre les anti-droits des femmes se multiplient, cette constitutionnalisation de l’IVG par la France est aussi un message envoyé au monde entier. En renforçant les droits des femmes et des filles, c’est l’humanité entière que l’on fait progresser ».

Jean Hugues Ratenon, député : « une avancée historique pour les droits des femmes »

 Ce 04 mars est un jour historique. 

49 ans après le vote de la loi de Simone Veil autorisant l’IVG en France, les Parlementaires réunis en 

Congrès au château de Versailles aujourd’hui, ont voté à une très large majorité, 780 voix pour sur 852 votants, pour l’inscription de l’IVG dans la Constitution Française, le texte suprême de notre République. 

Un texte porté à l’origine par Mathilde Panot, Présidente du groupe LFI à l’Assemblée Nationale dont nous avons été cosignataires et largement adopté par les députés en novembre dernier. 

Alors que dans certains pays ce droit pour les femmes a été remis en cause ou est fortement menacé, la France vient de lancer un message fort au monde entier : les femmes ont le droit de disposer de leur corps comme elles l’entendent. 

Nous pouvons être fiers de cet acte qui fait de notre pays le premier au monde à inscrire ce droit dans sa 

Constitution. 

Il intervient aussi à quelques jours du 08 mars : journée internationale des droits des femmes dont le thème cette année est : « investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». Des combats sont encore à mener pour l’accès réel à l’IVG sur tout le territoire, l’égalité professionnelle et salariale, la parité dans la place accordée aux femmes à tous les niveaux de responsabilité, contre les violences faites aux femmes. 

Comme en 1975, comme en 2024 : nous gagnerons ces combats par la lutte. 

Jean Hugues RATENON 

Perceval GAILLARD 

Députés de La Réunion 

Monique Orphée

Elue à la mairie de Saint-Denis et au Département de La Réunion, ancienne vice-présidente de la commission des droits des femmes et membre fondatrice de l’association Osons Ré-agir.
« Aujourd’hui, le 4 mars 2024, un chapitre essentiel dans l’histoire des droits des femmes en France a été écrit. La sacralisation de l’IVG dans la Constitution marque un tournant décisif
dans la lutte pour l’égalité entre les sexes. C’est une avancée historique, un pas significatif vers l’émancipation des femmes et la reconnaissance de leur droit fondamental de disposer de leur corps.
Cet acte symbolique, qui intervient 80 ans après l’obtention du droit de vote des femmes, témoigne de l’engagement incessant des individus et des associations qui se sont dévoués
corps et âme pour cette cause. Une reconnaissance rendue à ces femmes « debout » qui nous ont montré le chemin : Olympes de Gouges, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi, Simone Veil. Leur détermination et leur persévérance ont finalement porté leurs fruits, renforçant ainsi le socle des droits fondamentaux et des libertés individuelles en France.
Dans un contexte mondial où les droits des femmes sont souvent remis en question et où des reculs alarmants sont constatés dans de nombreux pays, il est réconfortant de voir la France
prendre l’initiative et servir de modèle en matière de protection des droits reproductifs des femmes. Ce geste exemplaire envoie un message fort non seulement à la population française,
mais aussi à la communauté internationale, affirmant que les droits des femmes ne doivent jamais être compromis ni sacrifiés.
Bien que cette victoire soit significative, il reste encore beaucoup de travail à accomplir.
Cependant, le vote d’aujourd’hui est un signe prometteur pour l’avenir et une source d’inspiration pour les générations futures. Ensemble, continuons à œuvrer pour un monde où
l’égalité des sexes est une réalité incontestée et où chaque individu, quel que soit son genre, peut exercer ses droits en toute liberté et dignité. Leur détermination et leur persévérance
ont finalement porté leurs fruits, renforçant ainsi le socle des droits fondamentaux et des libertés individuelles en France. »
PARTI SOCIALISTE, SECTION DE SAINT DENIS

La France devient le premier pays au monde à inscrire
explicitement le droit à l’avortement dans son texte fondamental

Ce 4 mars 2024 restera gravé dans l’histoire des droits des femmes en France, marqué par
un vote historique qui inscrit définitivement l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la
Constitution.
Cette réalisation exceptionnelle découle d’une mobilisation politique, associative et citoyenne
sans précédent, illustrant l’engagement profond du peuple français en faveur des droits des
femmes.
A seulement quatre jours du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, cette
victoire marque un tournant historique et constitue un message fort envoyé par la France
contre les régressions observées à l’échelle mondiale.
Car dans un contexte international assombri par des tendances rétrogrades menaçantes, la
France se dresse en tant qu’exemple mondial en défendant les droits individuels.
Car face au recul des droits des femmes observé dans de nombreux pays, y compris en
Europe, cette avancée souligne le rôle de la France dans la protection de ces droits
fondamentaux.
Cette victoire résulte du soutien et de l’engagement profond de notre groupe en faveur de cette
cause.
Il témoigne de notre persévérance dans ce combat de longue date pour les droits des femmes.
Nous accueillons avec fierté cette victoire historique qui est une reconnaissance de nos efforts
constants et de notre dévouement à cette cause majeure.
Cette avancée constitue une victoire significative pour les femmes, le mouvement
féministe, et reflète la vision progressiste des socialistes dans le paysage politique
français.

PLR : « UNE VICTOIRE POUR LES FEMMES AU SÉNAT »

Après l’Assemblée Nationale en janvier, puis le Sénat en février, ce sont enfin les deux chambres réunies en Congrès qui ont adopté, ce lundi 4 mars, le projet de loi visant à inscrire la “liberté garantie” d’avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution. Le PLR se réjouit de cette première mondiale et historique. Comme nous l’exprimions déjà lors des votes précédents, alors qu’ailleurs dans le monde, le droit au recours à l’IVG est menacé ou interdit, le PLR applaudit l’adoption de ce projet de loi par le Congrès : l’inscription dans notre Constitution de la liberté garantie pour les femmes d’avoir recours à l’IVG conclura des années de lutte et de souffrance et, si le combat pour l’égalité est loin d’être terminé, sacrera cette liberté individuelle comme inattaquable. Le chemin vers l’égalité est encore long, et c’est pourquoi, quarante neuf ans après la légalisation du droit de recours à l’IVG, le PLR salue les parlementaires qui l’ont aujourd’hui entériné comme une liberté fondamentale.

Philippe Naillet, député : « une bataille de plus, gagnée au Sénat »

« Après des semaines de tergiversations des sénateurs de droite , je salue le vote du Sénat en faveur de l’inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution. En ces temps troubles où de nombreux pays reviennent sur ce droit des femmes, la France, pays des droits de l’homme, se doit de le protéger.

Actuellement menacé par la montée de l’extrême droite et les manifestants anti-IVG, ce droit qu’a la femme à disposer de son corps est un droit fondamental. Alors que le Gouvernement a tardé à mettre son inscription dans la Constitution à l’ordre du jour, les parlementaires socialistes seront pleinement mobilisés pour l’adoption définitive de ce projet de loi ce lundi 4 mars au Congrès ».

Evelyne Corbière Naminzo, sénatrice : « une nouvelle garantie pour le droit des femmes de disposer de leur corps »

« Ca y est, nous y sommes enfin ; après les diverses tentatives impulsées par la gauche, de la proposition de loi constitutionnelle de l’ancienne Sénatrice communiste Laurence Cohen en 2017, à celles de la députée insoumise Mathilde Panot et de la sénatrice écologiste Mélanie Vogel, les digues à la constitutionnalisation de l’IVG ont fini par rompre. C’est une victoire historique pour l’ensemble des forces progressistes, mais surtout une victoire pour toutes les femmes de France et du monde.

Au terme d’un après-midi du 28 février 2024 mouvementé, le Sénat s’est enfin prononcé en faveur de la constitutionnalisation de l’Interruption volontaire de grossesse. Par ce vote, la France s’honore et devient le premier pays du monde à garantir ce droit dans sa constitution. Cette victoire est le fruit des longues années de lutte menées par les mouvements féministes. En tant que femme réunionnaise, j’ai porté la voix des luttes de celles qui m’ont précédée en tant qu’élue, en tant que militante, en tant que femme. Ce vote est un hommage aux combats menés par les militantes de l’Union des Femmes Réunionnaises qui ont lutté pour nos droits fondamentaux.

Cette victoire sera, je l’espère, porteuse d’espoir pour les femmes du monde entier. Aucune d’entre nous ne sera réellement libre tant que d’autres femmes demeureront sous le joug d’hommes et de lois qui veulent décider à leur place. La sororité est un humanisme, la sororité doit être un internationalisme.

Nous constatons que cette avancée majeure n’a pas fait l’unanimité. Pour garantir cette liberté fondamentale, nous devons veiller à ce que les élus de la République demeurent des défenseurs des droits des femmes. N’attendons pas que cette liberté soit menacée pour la rendre intouchable. Continuons à lutter pour que les opposants à l’lVG et l’extrême-droite n’arrivent jamais au pouvoir.

N’oublions pas que les femmes réunionnaises ont été de grandes victimes de la politique antinataliste de l’État français entre 1960 et 1970. Les plus fragiles d’entre elles ont subi des stérilisations non consenties et des avortements forcés, à l’époque où la loi interdisait l’avortement. Les dérives se sont produites parce que des politiques d’alors prétendaient agir ainsi dans l’intérêt des femmes elles-mêmes. Dans un sens comme dans l’autre, il est nécessaire de protéger les femmes de la volonté d’un État de contrôler leur corps.

Réjouissons nous de l’avancée majeure que représente la constitutionnalisation de l’IVG.

Notre devoir est de continuer à lutter de toutes nos forces pour que tous les moyens  nécessaires soient déployés pour rendre effectif ce droit, et permettre concrètement aux femmes de tous les territoires de librement disposer de leur corps ».

La fédération socialiste de la Réunion

Cinquante ans après la «loi Veil», les députés et sénateurs rassemblés en Congrès ont voté en faveur de l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution française. Elle vise à empêcher toute remise en cause future, alors que le droit d’avorter est en régression dans plusieurs pays étrangers même en Europe sous l’influence de gouvernements de Droite.
Il est essentiel de rappeler que le vote de la loi Veil en 1975 a été assuré par la gauche, alors dans l’opposition. Une majeure partie de la majorité de droite y était violemment hostile et la ministre de la santé devait convaincre son propre camp. Car ce que proposait Simone Veil, heurtait profondément les convictions des députés de droite et du centre. Nombre d’entre-eux s’étaient exprimés «à titre personnel» et l’accusaient «d’instaurer l’euthanasie légale, de faire le choix du
génocide».
Avec 284 voix pour et 189 contre, le texte a été approuvé grâce aux 179 voix des députés de gauche. Sans ce soutien, cette loi n’aurait jamais vu le jour.
Depuis, plusieurs textes sont venus renforcer le droit à l’avortement, notamment la loi de financement de la sécurité sociale de 2013 pour que les femmes puissent avorter gratuitement et la loi de 2014 pour l’égalité réelle entre femmes et hommes qui a supprimé la mention de « situation de détresse » dans le cadre d’une demande d’IVG.
Nous pouvons constater que de 1974 à 2024 la droite conservatrice a peu évolué, restant souvent associée aux remises en question des droits acquis et aux manifestations de mépris. Nous nous devons de rester vigilants et unis pour protéger les droits fondamentaux de tous les citoyens, et continuer à avancer vers une société plus inclusive et progressiste.
Il est également important de noter que la féminisation du parlement, résultat du travail des organisations politiques de gauche, a joué un rôle significatif dans ce résultat.
La promulgation de cette loi fera de la France le premier pays à reconnaître le droit à lavortement dans sa Constitution. C’est une avancée significative dans notre combat pour le progrès, porté depuis des décennies par le Parti Socialiste, qui a toujours été le moteur du changement et de la transformation sociale en
France.

Ville de Saint-Denis

50 ans après le vote de la loi Veil, c’est une nouvelle victoire pour la liberté des femmes qui a été adoptée. Le droit à l’IVG a officiellement été inscrit dans la Constitution ce lundi 4 mars 2024 au Congrès.

Je suis très fière que la France devienne ainsi le premier pays à inscrire explicitement ce droit fondamental dans la loi française.

En ce mois des droits des femmes, c’est un nouveau pas dans leur émancipation. Un pas que je suis honorée de mettre en avant car nous entrons dans une nouvelle étape de la liberté féminine.

Le combat est cependant loin d’être terminé. Il faut continuer à défendre et protéger les droits fondamentaux de chacun, afin que notre territoire reflète l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Cyrille MELCHIOR, Président du Conseil départemental de La Réunion

« Quarante-neuf ans après son autorisation en France par la « loi Veil » du 17 janvier 1975, l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est aujourd’hui gravée dans la Constitution. C’est avec une large majorité de 780 voix favorables – contre 72 –  que nos Parlementaires  réunis en Congrès à Versailles le 4 mars 2024 ont adopté la révision constitutionnelle y afférente.

Cet événement mémorable s’inscrit désormais dans l’histoire des Droits des Femmes que nous célébrerons dans quelques jours. Cette étape cruciale que nous avons franchie aujourd’hui ne relève pas du hasard, c’est le fruit de longues années de luttes menées par les militant(e)s de la Liberté, aussi bien à l’échelle nationale et internationale qu’au niveau local.

Je tiens à saluer aujourd’hui la ténacité et la persévérance de ces hommes et ces femmes courage qui, avant et après Simone Veil, ont continué à lutter pour une meilleure reconnaissance du droit des femmes à disposer de leur corps et à maîtriser leur fécondité.

La constitutionnalisation de l’IVG est une étape majeure et décisive dans un long combat qui est loin d’être gagné. L’évènement dont nous sommes les témoins aujourd’hui porte l’espérance d’un changement profond et durable des mentalités, des habitudes, et des actes, pour l’égalité et la parité, et pour une société plus juste qui reconnaisse pleinement la place et la valeur des femmes ».

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