Une habitante d’une résidence sociale de la SHLMR à La Possession affirme vivre une situation devenue « insupportable » après plusieurs dégradations subies sur son véhicule stationné dans le parking souterrain de son immeuble.
Selon son témoignage, le portail d’accès au sous-sol serait en permanence ouvert depuis plus d’un an, malgré la présence d’un portail électrique dont les charges sont réglées par les locataires. Une situation qui, selon elle, compromet la sécurité des lieux.
Elle indique avoir subi une première série de dégradations le 2 juin 2026, lorsque son véhicule aurait été rayé à plusieurs reprises, à deux reprises dans la même journée.
Plus récemment, le 24 juin 2026, elle affirme avoir découvert le vol des quatre enjoliveurs de son véhicule, pourtant garé à son emplacement habituel dans ce parking présenté comme sécurisé.
La locataire explique avoir contacté la SHLMR après ces incidents. Selon elle, il lui aurait été indiqué de déposer plainte, tout en précisant que le bailleur ne pouvait être tenu responsable des actes de vandalisme et que les réparations relevaient de son assurance.
Elle souligne toutefois que son contrat d’assurance prévoit une franchise de 380 euros, pour un devis de réparation avoisinant les 800 euros, une somme qu’elle dit ne pas pouvoir assumer.
Toujours selon son témoignage, la mise en place de caméras de surveillance ne serait pas envisagée par le bailleur, au motif que leur coût serait répercuté sur les locataires.
La résidente affirme ne pas être un cas isolé et indique que plusieurs voisins auraient également été victimes de dégradations ou de vols sur leurs véhicules dans ce parking.





















Pas de soucis madame. La très efficace police de l’habitat du maire va tout régler. Sauf si ce n’est qu’un effet d’annonce et que tout le reste soit creux.
On sait très bien c’est quel type de locataires qui ravagent, mais faut pas le dire…