« À la suite de la diffusion d’un communiqué évoquant un prétendu climat de méfiance au sein de l’URCOOPA (voir ci-dessous), nous souhaitons apporter plusieurs précisions. De nombreux salariés de l’URCOOPA ne se reconnaissent pas dans les propos tenus et contestent la présentation qui est faite de la réalité vécue au sein de notre coopérative. Les affirmations avancées reposent sur des ressentis présentés comme des généralités, sans qu’aucun élément concret ou représentatif de l’ensemble des salariés ne soit apporté. Comme dans toute organisation, des désaccords ou des interrogations peuvent exister.
Cependant, il est inexact de laisser entendre qu’un climat de peur serait partagé par l’ensemble des équipes. Beaucoup de salariés accomplissent quotidiennement leur travail avec engagement, professionnalisme et dans un esprit de coopération.
Nous restons attachés au dialogue social, au respect des opinions de chacun et à la recherche de solutions constructives dans l’intérêt de la coopérative et de ses salariés. Nous regrettons que des affirmations non vérifiées puissent porter atteinte à l’image de l’URCOOPA ainsi qu’à l’investissement des femmes et des hommes qui la font vivre chaque jour.
Ce démenti n’a pas pour objet de nier les éventuelles difficultés qui peuvent être exprimées individuellement, mais de rappeler qu’elles ne sauraient être présentées comme l’opinion ou le ressenti de l’ensemble des salariés sans fondement objectif ». Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir les signataires de ce démenti :
Feuille collective de signatures















Je tiens à apporter une précision importante concernant ce démenti.
Celui-ci n’a été rédigé sous aucune pression, ni de la direction, ni du délégué syndical. Cette démarche est une initiative personnelle qui vient de moi, Mathieu CALTEAU, salarié de l’URCOOPA, animé simplement par la volonté de faire entendre une autre voix, celle de nombreux salariés qui ne se reconnaissent pas dans les propos publiés.
La publication des signatures a pour unique objectif de démontrer qu’en une seule journée, au travers d’échanges libres et respectueux avec mes collègues, nous avons pu réunir près d’une centaine de soutiens. Chaque signature a été recueillie de manière volontaire, sans aucune obligation ni aucune pression.
Il est également important de rappeler qu’une grande majorité d’entre nous, salariés de l’UES URCOOPA, se sent bien au sein de son entreprise et est attachée aux valeurs qu’elle porte. Nous sommes fiers de travailler pour l’URCOOPA.
Enfin, il faut reconnaître qu’à La Réunion, en matière d’avantages sociaux, de conditions de travail et de rémunération, peu d’entreprises proposent un niveau comparable à celui dont bénéficient les salariés de l’UES URCOOPA.
Le débat et les opinions divergentes sont légitimes, mais il est tout aussi légitime de laisser s’exprimer ceux qui vivent une réalité différente et souhaitent témoigner de leur attachement à leur entreprise.
Mathieu CALTEAU Salarié de l’UES URCOOPA
C’est ça, la petite main d’Henri qui vient faire la leçon sur Freedom, laissez moi rire mmmdddrrrrrrrr
Mathieu koman ou explik la meme ecriture sur certains noms ? ban dekoneur
Plus je lis le démenti, plus je me demande pourquoi il a fallu publier des listes de signatures. Une simple réponse argumentée n’aurait-elle pas suffi ? Anguille sous roche …
Pour prouver qu’il n’existe aucun climat de pression, la direction publie sur Internet les noms, services et signatures de ses propres salariés. Chacun appréciera la démonstration.
La liberté d’opinion des salariés mérite mieux qu’un affichage public de soutiens et de contre-soutiens.
Cette publication risque surtout d’alimenter les interrogations qu’elle prétend faire taire.
Monsieur Montrouge vos lecteurs retiendront surtout une chose : des salariés ont vu leur identité et leur signature exposées publiquement dans un débat interne à l’entreprise.
Le plus inquiétant dans cette affaire n’est peut-être pas le démenti lui-même, mais la publication sur Internet d’une liste nominative de salariés avec leur service et leur signature. Qui a pensé que c’était une bonne idée ?
Le dialogue social ne se mesure pas au nombre de signatures mais à la capacité d’entendre les avis divergents.
Pourquoi publier une liste nominative de salariés ? Cela risque surtout d’alimenter les interrogations plutôt que de les apaiser. Ça sent quand même la peur du côté de la direction de l’Urco
Le sujet n’est pas de savoir si certains salariés soutiennent la direction. Le sujet est de savoir si ceux qui ne sont pas d’accord peuvent s’exprimer librement sans crainte. La méthode de publication publique d’une liste de salariés… moyen… d’ailleurs le directeur général a signé ?
Aucun obligation , juste des personne toi qui parle aux nom des salariés sans même nous connaître !
Justement, ils ont été obligés de signer sous contrainte, avec la peur de se faire renvoyer, comme tant d’autres avant. Ca confirme seulement le climat entretenu, c’est parole contre parole. La solidarité, na pu