C’est un message bouleversant qui a été partagé sur les réseaux sociaux. Une mère réunionnaise a pris la parole pour dénoncer la violence dont a été victime sa fille de 14 ans, scolarisée dans un collège de l’île.
Un témoignage fort, rempli d’émotion, mais surtout un véritable cri de révolte contre la violence entre jeunes.
Une agression en pleine rue
Selon les faits racontés par la mère, sa fille aurait été victime d’un croche-pied volontaire, donné par un autre adolescent du même âge.
Un geste loin d’être anodin, puisqu’il s’est produit alors que la jeune fille traversait la route.
La mère ne cache pas son choc :
elle évoque le pire, imaginant ce qui aurait pu arriver si une voiture était passée au même moment.
Blessures physiques… et choc émotionnel
Suite à sa chute, l’adolescente est rentrée chez elle avec des blessures visibles, notamment aux genoux, ainsi qu’un téléphone endommagé.
Mais au-delà du matériel, c’est surtout l’état de santé de la jeune fille qui inquiète.
Souffrant d’asthme, elle aurait pu faire une crise après la chute.
Un certificat médical a été établi, mentionnant un jour d’ITT.
Aujourd’hui encore, la jeune fille souffre, marche difficilement et reste marquée par l’agression.
« Il l’a laissée par terre »
Ce qui révolte le plus cette mère, c’est aussi l’attitude de l’agresseur.
Selon sa fille, le jeune garçon aurait pris la fuite après les faits, la laissant seule au sol.
Un comportement jugé inacceptable :
« Même un animal, on s’arrête pour voir s’il va bien », confie-t-elle avec amertume.
Un appel aux parents
À travers ce message, la mère lance un appel clair :
les parents doivent assumer leur rôle et éduquer leurs enfants.
Elle s’interroge sur les valeurs transmises et sur la banalisation de certains actes violents, même chez des adolescents.
Pour elle, ce type de comportement n’a rien d’un jeu :
« Aujourd’hui un croche-pied, demain quoi ? »
Une plainte en préparation
Face à la situation, la mère a entamé des démarches :
• signalement auprès de l’établissement scolaire,
• consultation médicale,
• et plainte qui doit être déposée.
Elle souhaite également rencontrer les parents du jeune impliqué.
Une mère déterminée
Malgré la douleur, le message est clair : cette mère refuse de laisser passer.
Elle affirme vouloir défendre sa fille coûte que coûte, tout en rappelant qu’elle ne souhaite pas répondre à la violence par la violence.
Mais une chose est certaine :
elle ne laissera personne faire du mal à son enfant sans réagir.
Une parole qui résonne
Ce témoignage relance une nouvelle fois le débat sur les violences entre jeunes à La Réunion, mais aussi sur la responsabilité des parents et de la société.
Car derrière cette histoire, c’est une réalité qui inquiète de plus en plus de familles :
la peur de voir leurs enfants exposés à des comportements violents, même à l’école ou aux abords.





















Courage zot 2. les filles devaient rentrer ds 1 sport de combat. madame lâche pa.
il faut stoper ces agréssions et tout de suite , déja nous adulte on est pas en sécurité dans les rues , n’en parlons pas des enfants , si cette jeune fille à vu l’agrésseur il faudrait afficher sa photo devant le collège , car il n’a plus le droit d’être dans les parages . Moi je dis qu’on devrait afficher les photos des agrésseurs partout .
courage la petite.et la maman.lece pas faire mme. maintenant nous dans la rue nous les pu en sécurité