C’est un acte qui choque profondément la communauté catholique du Sud. L’église Saint Jean-Paul II de Bois-de-Nèfles Coco, à Saint-Louis, a été la cible d’un cambriolage, avec un fait particulièrement grave : le tabernacle a été profané.
À l’intérieur du lieu de culte, des dégradations ont été constatées. Sur place, certains éléments témoignent du passage de l’auteur, qui aurait notamment forcé et détérioré le tabernacle pour en dérober le contenu.
Au-delà du vol, c’est surtout la portée symbolique de cet acte qui suscite une forte émotion. Dans la tradition catholique, le tabernacle est un élément central de l’église, un lieu sacré qui abrite les hosties consacrées. Sa profanation est vécue comme une atteinte grave au respect du lieu et à la foi des pratiquants.
Très vite, l’indignation s’est propagée parmi les fidèles, certains appelant à une mobilisation spirituelle. Des unions de prière sont évoquées pour soutenir la communauté et marquer la gravité de ce qui s’est produit.
Une enquête devrait permettre de faire toute la lumière sur les circonstances de ce cambriolage.
En filigrane, cet événement rappelle la vulnérabilité de certains lieux de culte, mais aussi l’attachement profond des Réunionnais à ces espaces, bien au-delà de leur simple dimension matérielle.
Juliana M’Doihoma : « ’ ’ ’́ — ̀ ̀ .
Cet acte ne touche pas seulement un lieu de culte : ́, ℎ ̀ ́ : -.
à la paroisse, aux fidèles et à l’ensemble des habitants profondément choqués par cet acte.
́ et j’adresse mes encouragements aux forces de l’ordre mobilisées pour identifier et interpeller l’auteur.
̀ -, , ́́ ́ ! »

















bin les très grave.oussa nous ça va