L’affaire commence à prendre une dimension internationale particulièrement inquiétante. Ce qui ressemblait au départ à un simple foyer de contamination isolé à bord d’un navire de croisière au large du Cap-Vert se transforme désormais en véritable crise sanitaire suivie de près par plusieurs États et par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Depuis plusieurs jours, le MV Hondius, un navire d’expédition néerlandais parti d’Argentine, est au centre d’une situation extrêmement tendue après plusieurs décès suspects et des cas confirmés de hantavirus, plus précisément de la souche dite « Andes », connue pour être l’une des rares capables de transmission entre humains.
À ce stade, au moins trois personnes sont mortes, plusieurs autres ont été contaminées ou placées sous surveillance médicale, tandis que des passagers et membres d’équipage ont été évacués vers différents pays européens.
Mais ce qui fait désormais exploser les inquiétudes, ce sont les nouveaux cas détectés hors du navire.
Une hôtesse de l’air hospitalisée, un Français contaminé
Selon plusieurs médias anglo-saxons et européens, une hôtesse de l’air néerlandaise ayant été en contact avec une passagère infectée a été placée en isolement à Amsterdam après l’apparition de symptômes suspects.
Plus troublant encore : un ressortissant français aurait lui aussi été contaminé après avoir partagé un vol avec une personne infectée issue du navire. Une information relayée par plusieurs médias britanniques et américains.
Autrement dit, la contamination semble désormais dépasser largement le simple cadre du bateau.
Des cas sont actuellement surveillés ou signalés en France, aux Pays-Bas, en Suisse, en Afrique du Sud, aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Un virus rare… mais particulièrement redouté
Le hantavirus est normalement transmis par les excréments ou l’urine de rongeurs contaminés. Mais la souche « Andes », identifiée dans cette affaire, possède une caractéristique qui inquiète énormément les spécialistes : elle peut, dans certains cas rares, se transmettre entre humains.
Les symptômes débutent souvent comme une grippe :
* forte fièvre,
* douleurs musculaires,
* fatigue intense,
* troubles digestifs.
Puis la situation peut brutalement dégénérer vers une détresse respiratoire sévère pouvant entraîner la mort en quelques heures. Certaines études évoquent une mortalité pouvant atteindre 40 %.
Et c’est précisément ce qui alimente aujourd’hui les spéculations et les peurs sur les réseaux sociaux.
L’OMS minimise-t-elle la situation ?
Officiellement, l’OMS affirme que « le risque mondial reste faible ».
Pourtant, dans le même temps :
* plusieurs pays lancent des opérations de traçage massif des passagers ;
* des évacuations sanitaires sont organisées en urgence ;
* des personnes sont placées en isolement ;
* des équipages sont confinés ;
* certains territoires ont même refusé temporairement l’accès du navire.
Sur les réseaux sociaux anglo-saxons, de nombreuses publications commencent à comparer cette situation aux débuts du Covid-19 sur les bateaux de croisière, notamment le Diamond Princess.
D’autres internautes s’interrogent :
pourquoi les informations arrivent-elles au compte-gouttes ?
Pourquoi autant de flou autour du nombre exact de contaminés ?
Et surtout : combien de personnes ont quitté le navire avant la mise en quarantaine complète ?
Des zones d’ombre persistent
Les autorités pensent aujourd’hui que les premiers cas pourraient être liés à une excursion ornithologique effectuée en Argentine près d’une décharge fréquentée par des rongeurs contaminés.
Mais plusieurs questions restent sans réponse :
* le virus s’est-il propagé uniquement avant l’embarquement ?
* y a-t-il eu contamination massive à bord ?
* combien de passagers ont voyagé ensuite dans différents pays sans le savoir ?
* le virus circule-t-il déjà discrètement ailleurs ?
À bord du MV Hondius, les passagers vivent désormais confinés dans leurs cabines avec port du masque et restrictions sanitaires dignes des pires périodes de pandémie.
Dans un contexte de circulation aérienne mondiale permanente, l’inquiétude commence à gagner certains internautes.
Car beaucoup se souviennent encore du Covid-19, lorsque plusieurs autorités sanitaires assuraient au départ que « le risque était faible » avant que la situation ne dégénère mondialement.
Les autorités sanitaires internationales appellent néanmoins à éviter toute panique. Mais une chose est sûre : cette affaire du MV Hondius est désormais suivie de très près partout dans le monde.















Un laboratoire en effervescence pour se faire du blé !
« À Bruxelles, les crises ne se gèrent plus : elles se recyclent. Après le virus, le climat. Après le climat, la guerre. Après la guerre, peut-être le hantavirus. L’Union européenne semble avoir découvert le mouvement perpétuel bureaucratique : transformer chaque panique en mécanisme de contrôle, chaque peur en règlement, chaque urgence en opportunité budgétaire.
Voilà donc que surgit le MV Hondius, croisière maudite devenue décor parfait pour un nouveau thriller technocratique. Trois morts. Quelques cas confirmés. Et déjà les machines administratives européennes s’échauffent comme en mars 2020. Traçage, quarantaines, surveillance sanitaire, communication anxiogène. Pourtant, l’OMS elle-même affirme que le risque global reste « faible ». Mais depuis quand les faits empêchent-ils Bruxelles de bâtir une cathédrale réglementaire ?
Le plus fascinant reste le timing. Tandis que le détroit d’Détroit d’Ormuz continue de menacer l’approvisionnement énergétique mondial, l’Agence internationale de l’énergie avertit que les stocks européens de kérosène pourraient devenir critiques si la crise perdure. Officiellement, il s’agit de “sobriété énergétique”. Officieusement, cela ressemble surtout à une répétition générale pour des confinements énergétiques déguisés en responsabilité collective.
Le commissaire européen à l’énergie, Dan Jørgensen, appelle déjà à réduire volontairement la consommation de pétrole et de gaz. “Volontairement”, ce mot merveilleux utilisé par les bureaucraties avant de rendre les choses obligatoires. Pendant ce temps, des compagnies aériennes européennes annulent des milliers de vols. La pénurie énergétique avance plus vite que la transparence de la Commission.
Et au sommet de cette pyramide réglementaire trône Ursula von der Leyen, survivante politique du “Pfizergate”, cette affaire où même les SMS liés aux négociations vaccinales semblent avoir mystérieusement disparu dans le triangle des Bermudes numérique bruxellois. La même Commission qui expliquait hier que questionner ses contrats revenait presque à menacer la démocratie pourrait demain expliquer que limiter les déplacements, rationner l’énergie ou restreindre certains usages devient un acte de solidarité sanitaire.
La méthode est désormais connue : produire un climat d’urgence permanent pour transformer l’exception en gouvernance normale. Virus, CO₂, guerre, énergie… peu importe la crise, la solution reste identique : davantage de contrôle centralisé, davantage de dépendance technocratique, davantage de peur médiatisée.
Le plus ironique ? Bruxelles prétend défendre les “valeurs démocratiques européennes” tout en gouvernant comme un gestionnaire de pénurie soviétique sous anxiolytiques pharmaceutiques. La démocratie version UE : vous êtes libres… à condition que votre chauffage, vos déplacements et votre consommation correspondent aux objectifs validés par les commissaires non élus. »
« »The Next Pandemic: Hantavirus?
Spread from rodents to humans, old and new world Hantavirus has become endemic in many continents, but are sporadic cases of person-to-person transmission strong enough evidence to fear its pandemic potential?
10 May 2021 »
Main navigation – Vaccineswork
Gavi Staff – le truc de bill gates…. :
Gavi, l’Alliance du Vaccin travaille selon des cycles de cinq ans, avec l’une de nos périodes les plus mouvementées, à partir de 2021–2025, qui se terminera cette année.
Ainsi, alors qu’un chapitre du travail stratégique de Gavi se termine et qu’un autre commence en 2026, c’est le moment de faire une pause et de faire le point sur ce que les cinq dernières années ont exigé – et livré.
Ici, nous partageons 12 jalons – et le VaccinsTravail des histoires qui les accompagnaient – qui ont façonné cette ère de vaccination : les percées et les déploiements, les systèmes renforcés et le travail cohérent .. »
etc etc..
le Truc annoncé en 2021 ; et qui sort en 2026 pour faire peur aux ignorants teubés
des télévision israéliennes de déformations nationales françaises.
ces escrocs médiatiques ne s’arrêtent jamais., car la peur engendre la soumission des esclaves fiscalisés ignorants et consommateurs de la production chimique des américains.
Un bon petit contrat d’un montant en milliards avec Pfizer nous rassurera déjà, Mme Van der Leyen, n’hésitez pas, on a une confiance absolue en vous, seule personne intègre dans ce genre d’histoire !
Également une vaccination volontaire pour ceux qui veulent, et obligatoire pour ceux qui refusent, sinon la race humaine est en danger absolu, surtout sur le plan financier.
Par avance merci.
Un petit vaccin en route peut être !
Non, il faut un gros dans ce genre de situation extrême.
Le petit ne marchera pas, surtout au niveau des bénéfices financiers….
BIENTOT VA FAIT REVENIR Mm LADOUCETTE AUX COMMANDE???
Z’OT I SOUVIENS DU COVID19???? QUE MOIN L’AVAIT MOUCATE LES AUTORITéES SANITAIRE A LA REUNION SURTOUT???AVANT QUE LA EPARPILLER PARTOUT AVANT QUE LE GOUVERNEMENT ET L’ARS DE LA REUNION L’AVAIT DIS A NOUS QUE LA REUNION N’AURAS AUCUN DANGER???? BEN NOUS Lé AU MéME POINT?????BIENTOT OU VAS ENTENDRE QUE NA DES CAS D’ANTAVIRUS CHEZ NOUS???ET COMME A LA REUNION LES RESPONSABLES DE NOTRE SANTéES SE SONT DES GENTS VENUS DE LA METROPOLE ET SANS DYPLOMES POUR LA PLUPARTS???BEN NOUS SA GOUTER?????