Depuis le 12 juin 2026, plusieurs mesures renforcent les droits des parents d’enfants atteints d’un cancer, d’une maladie grave, d’un handicap ou victimes d’un accident nécessitant une présence soutenue.
Parmi les principales évolutions, le délai pour informer son employeur d’un congé de présence parentale passe de 15 à 10 jours avant le début du congé.
Les salariés bénéficient désormais d’une protection contre le licenciement pendant les 10 semaines suivant la fin du congé de présence parentale, sauf en cas de faute grave ou d’impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’état de santé de l’enfant.
Les parents peuvent également demander des aménagements individualisés de leurs horaires de travail lorsque la situation de leur enfant le justifie.
En cas d’annonce d’un handicap ou d’une pathologie grave chez un enfant, la durée du congé spécifique est portée de 5 à 10 jours ouvrables.
Les bénéficiaires de l’Allocation Journalière de Présence Parentale (AJPP) profitent aussi de nouvelles dispositions, avec un versement adapté à la durée prévisible du traitement, fixée par le médecin de l’enfant. Ils peuvent également solliciter la suspension judiciaire du remboursement de certains crédits.
Enfin, de nouvelles possibilités de déblocage anticipé de l’épargne (plan d’épargne retraite, certains contrats d’assurance-vie de groupe) sont prévues, ainsi qu’un renforcement du droit à un logement décent grâce à un meilleur accès aux aides publiques.
Ces mesures visent à permettre aux parents de consacrer davantage de temps à l’accompagnement de leur enfant tout en bénéficiant d’une meilleure protection sociale et professionnelle.














