Le verdict est tombé dans cette affaire de menaces visant Radio Free Dom et l’aéroport de La Réunion, survenues le 26 juin 2025. L’ auteur de ces menaces est condamné à 36 mois de prison dont 18 mois avec sursis. Le tribunal l’oblige également à se faire… soigner.
Près d’un an après les faits, l’homme soupçonné d’avoir adressé plusieurs courriels menaçants à Free Dom et à d’autres médias réunionnais doit comparaître ce vendredi 5 juin devant le tribunal judiciaire de Saint-Denis.
Le 26 juin 2025, le web de Free Dom recevait un premier message particulièrement alarmant. Son auteur annonçait un attentat à l’aéroport Roland-Garros à l’arrivée du vol Air France AF648. Dans ce courriel, il évoquait également la décapitation de voyageurs et faisait référence à la présence d’une bombe. Des images choquantes accompagnaient le message.
Retrouvez l’intégralité des faits ici :
https://freedom.fr/menaces-terroristes-attentat-gillot-raid-interpelle-tamponnais/
Au cours de la journée, plusieurs autres mails du même type étaient adressés à différents médias locaux. Face à la gravité des propos tenus, les autorités avaient immédiatement été alertées.
D’importants moyens avaient alors été déployés autour de l’aéroport Roland-Garros. Les forces de police, les gendarmes, les services de déminage ainsi que le RAID avaient été mobilisés afin de vérifier la réalité de la menace et garantir la sécurité des passagers.
Une enquête avait été ouverte pour menace de crime, apologie du terrorisme et atteinte à la sûreté de l’État. L’auteur présumé des messages avait finalement été identifié puis interpellé. En juin 2025, il avait été placé en détention provisoire.
Le procès, qui devait initialement se tenir le 17 avril dernier, avait été renvoyé en raison de la grève des avocats.
Ce vendredi, le tribunal devra examiner les circonstances de cette affaire qui avait provoqué une vive inquiétude au sein des rédactions concernées et nécessité une importante mobilisation des services de sécurité.















Bien fait pour sa gueule y plaisante pas avec z affaire comme ca